Forum consacré à tous les aspects de l'armée française entre 1919 et 1940.
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  Signaler un problème techniqueSignaler un problème technique  

Partagez | 
 

 Image du soldat de la Grande Guerre utilisée par le nazisme

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Thierry Moné
Général d'Armée
Général d'Armée


Nombre de messages : 5395
Date d'inscription : 05/04/2009

MessageSujet: Image du soldat de la Grande Guerre utilisée par le nazisme   Mer 16 Jan 2013 - 10:44

Bonjour à tous, Very Happy

Je signale la parution récente d'un ouvrage en langue allemande qui traite de la récupération par les nazis de l'image du soldat de la Grande Guerre. Même si son auteur s'exprime remarquablement bien en français, il ne faut pas espérer une version française de cet ouvrage (source : l'auteur lui-même, le 13 décembre 2012 à la Sorbonne, à l'occasion de sa communication intitulée "Les usages de la Grande Guerre par le nazisme").

[img][/img]

[img][/img]

L'ouvrage de Arndt Weinrich, DER WELTKRIEG ALS ERZIEHER est disponible, entre autres lieux, sur un site connu de vente en ligne. Compter 39,95 euros pour ce livre.

A propos d'Arndt Weinrich de l'Institut d'Histoire Allemand (IHA) de Paris (Deutsches Historisches Institut Paris), voir ici :

http://www.dhi-paris.fr/fr/home/personnel/recherche/arndt-weinrich.html

Cordialement,

Thierry Moné

Désolé pour la langue mais je n'ai encore rien vu en français à ce sujet...

Die Verarbeitung der Kriegsfolgen stellte für Deutschland eine große Herausforderung dar. Die Niederlage und vor allem die harten Bedingungen der Versailler Friedensverträge führten den massiven Kriegseinsatz der Bevölkerung ad absurdum und ließen die erbrachten Opfer als sinnlos erscheinen. Hier liegen die Wurzeln für die problematische Kultur der Niederlage , welche die junge Weimarer Republik nachhaltig belastete und zu einer permanenten Politisierung des Kriegserlebnisses führte. Kaum ein Themenkomplex provozierte leidenschaftlichere Kontroversen als das Erbe der Front .
Arndt Weinrich zeichnet in seinem Buch die Konjunkturen der multiplen Formen der Rezeption und Instumentalisierung des Ersten Weltkrieges in den Jugendverbänden der Zwischenkriegszeit nach: in der bürgerlichen Jugendbewegung, der katholischen Jugend und im Jungbanner. Die Gedenkkultur der Hitler-Jugend steht im Mittelpunkt der Untersuchung. Hier zeigt sich die Doppelfunktion des Kultes um die Gefallenen des Großen Krieges. Einerseits zielte das HJ-Weltkriegsgedenken auf die mentale Mobilmachung und Kriegserziehung der Jugend, andererseits diente es der Befriedung eines in der unmittelbaren Nachkriegszeit noch geschürten Generationenkonfliktes mit den Frontsoldaten .
'
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Thierry Moné
Général d'Armée
Général d'Armée


Nombre de messages : 5395
Date d'inscription : 05/04/2009

MessageSujet: Re: Image du soldat de la Grande Guerre utilisée par le nazisme   Ven 15 Fév 2013 - 6:34

Bonjour à tous, Very Happy

A toutes fins utiles, du même auteur, sur le même sujet, quelques éléments faisant suite à sa conférence du 13 décembre dernier.

Cordialement,

Thierry Moné

PS. Les nombreuses réouvertures de ce billet sont le résultat d'un laborieux "copier-coller" exécuté à partir d'un original sous Word 2010...






Arndt Weinrich

Les usages de la Grande Guerre par les organisations de jeunesse nazies

size=12] Arndt Weinrich est un jeune chercheur allemand appartenant à la section d’histoire contemporaine de l’Institut d’histoire allemand (IHA) de Paris (Deutsches historisches Institut Paris, DHIP[/size][1]). Après des études d’histoire, de philosophie et d’économie politique aux universités de Düsseldorf, de Hagen et de Paris III-Sorbonne nouvelle, il est enseignant-chercheur en histoire à l’université de Düsseldorf, à partir de 2005. Il y soutient en 2009 une thèse de doctorat en histoire moderne et contemporaine, sous la direction du professeur Gerd Krumeich[2] : L’instrumentalisation de la Première Guerre mondiale dans les Jeunesses Hitlériennes. Entre 2009 et 2011, il est enseignant-chercheur à la Freie Universität de Berlin où il coordonne un projet d’encyclopédie internationale en ligne sur la guerre de 1914-1918. En avril 2011, il rejoint l’Institut historique allemand de Paris.

Arndt Weinrich[sup][3][/sup] vient tout juste de publier un ouvrage en langue allemande, intitulé Der Weltkrieg als Erzieher[sup][4][/sup]. Le titre est difficilement traduisible en français : « La Grande Guerre comme éducateur ». D’après l’auteur lui-même, il y a peu de chances que l’ouvrage soit un jour traduit en français.

La conférence d’Arndt Weinrich avait pour but de montrer l’importance du culte de la mémoire de la Grande Guerre dans l’éducation de la jeunesse allemande de l’entre-deux-guerres. Pour ce faire, le conférencier a découpé sa démonstration en quatre parties principales :

- l’état des lieux de la recherche ;

- le contexte mémoriel et la jeunesse catholique ;

- le discours mémoriel des Jeunesses hitlériennes dans le contexte politique ;

- le « Front Soldat » de la Grande Guerre au service de la remobilisation mentale des Jeunesses hitlériennes.

Pour ce qui concerne l’état des lieux de la recherche, on constate que les chercheurs allemands n’abordent vraiment la Seconde Guerre mondiale qu’à partir de la chute du mur de Berlin (1989). En outre, il était assez mal vu en Allemagne que des chercheurs puissent inclure la Grande Guerre comme élément du Sonderweg allemand[5] débouchant – entre autres choses - sur l’Holocauste. Dans l’historiographie allemande, la Grande Guerre était sans conteste déterminante pour la construction de l’Europe à venir. Par contre, les mécanismes sociaux découlant de la Grande Guerre avaient été peu étudiés pour présenter le conflit comme la matrice de l’Europe du XXe siècle.

En 1933, le Front Soldat (le soldat du front) est respecté par toute une génération du feu, au même titre que l’est le Soldat inconnu en France. Mais si la logique mémorielle est semblable, l’exploitation de l’héritage du Front Soldat par le nouveau régime est très particulière. C’est ce qu’expliquent les thèses de l’historien George Mosse[6] et que résume le terme de « brutalisation ». L’Allemagne se serait habituée à la violence extrême, y compris dans les manières de faire politiques, en particulier dans la période s’étendant de 1923 à 1929. Le Front Soldat est présenté comme un déraciné rejoignant les corps francs pour affronter les partis de gauche, dans une manière de prolongement de la guerre où il faut tuer ou se faire tuer !

Dans les années 30, l’âge moyen des dirigeants de gauche est de 46 ans, alors que celui des dirigeants de droite n’est que de 30 ans. Le parti nazi comprend alors qu’il doit intégrer l’héritage de la Grande Guerre dans son projet générationnel : il faut que le culte du Front Soldat passe entre les générations et soit accepté de tous. Ainsi, la défaite de 1918 sera ressentie comme une catastrophe par tous, et pas uniquement par la génération des anciens combattants.

Pour Baldur von Schirach (1907-1974)[7], patron des Jeunesses hitlériennes (Hitlerjugend, HJ), il n’est pas difficile d’exalter le culte des morts de la Grande Guerre auprès de ses « troupes ». Majoritairement nés entre 1900 et 1911, les membres de la HJ appartiennent initialement à la bourgeoisie et sont les porteurs les plus radicaux de l’héritage d’une Grande Guerre à laquelle ils n’avaient pas participé. La politique mémorielle des HJ est alors en constante concurrence avec les autres mouvements de jeunesse comme l’influent et beaucoup plus ancien Wandervogel (« l’oiseau migrateur », avec la grue comme symbole). Du côté des catholiques, c’est surtout le Katholische Jungmännerverband (KJMV) qui refuse l’idée même du nazisme. En 1918, le discours traditionnel des catholiques allemands est marqué par l’anti-guerre : la guerre est un crime contre l’humanité et un sacrifice inutile des soldats. Mais ce discours de gauche change radicalement en 1925-1926, au moment où s’opère un changement générationnel des Gruppenführer. Les jeunes catholiques reconnaissent à présent les valeurs du soldat (courage, camaraderie, etc.) et la guerre devient un calvaire nécessaire ; un grand rassemblement réunit 15 000 catholiques à Trèves en 1931 (Ruf von Trier) et l’on assiste à un glissement vers un mémoriel héroïsant où domine la notion de sacrifice pour le bien commun (« Das Reich ist wo wir opfern », l’Empire est l’endroit où nous nous sacrifions). Au bout du compte, les catholiques et la plupart des mouvements de jeunesse acceptent l’idée d’une incorporation de leurs membres dans la Wehrmacht.

Le régime nazi enfonce le clou : ce qu’a accompli le Front Soldat est immense, mais son sacrifice n’a pas été récompensé par la victoire ; il faut donc garder cette « blessure » ouverte et honorer les morts en adoptant leurs valeurs de courage, de camaraderie, etc. Diverses dispositions sont prises, propres à contenter toutes les générations : journée des héros (Heldengedenktag)[8], utilisation du mémorial de Tannenberg[9] élevé de 1924 à 1927 en Prusse orientale pour commémorer à la fois le sacrifice des chevaliers Teutoniques en 1410 et les victoires allemandes de 1914 contre les Russes. A l’été 1934, Hitler y fit même enterrer le maréchal Hindenburg et sa femme.

Avant 1934, c’est l’héroïsme des jeunes nazis qui est mis en exergue. Mais après 1934, l’exemple des anciens de la Grande Guerre a remplacé ce concept peu fédérateur et rassemblé les suffrages de ceux qui voulaient, à un titre ou à un autre, rendre hommage au Front Soldat. Le nouveau soldat de la Wehrmacht sera désormais à l’image (idéalisée) du Front Soldat de 1916-1918 :

- physiquement endurci et d’une obéissance absolue ;

- ayant le culte de la dureté pour lui-même et pour les autres (le casque d’acier est le symbole du dressage à la dureté physique qu’accompagne un endoctrinement mental intense) ;

- ayant à cœur de faire son devoir à tout prix.

Au deuil impossible de la défaite de 1918, le nazisme fournit un « Ersatz de religion » au travers de la dureté et du sang versé (c’est la « brutalisation » décrite par George Mosse). Au travers du culte du Front Soldat, ce même nazisme a trouvé le moyen de réunir les générations (anciens combattants de la Grande Guerre et jeunes appartenant à différentes obédiences initialement très opposées).

La conférence d’Arndt Weinrich a été suivie d’une intéressante période de questions posées par l’auditoire. Au cours de ces échanges, le conférencier a précisé quelques points. On retiendra en particulier :

Le roman d’Erich Maria Remarque A l’Ouest rien de nouveau (Im Westen nichts neues), n’est pas un roman pacifiste au sens où nous l’entendons aujourd’hui. Il a pu être utilisé initialement par ceux qui défendaient la thèse du « plus jamais cela ». Ouvrage bien reçu par la gauche allemande, il était à bannir pour la droite qui n’y retrouvait pas son soldat allemand idéalisé – le meilleur du monde – vaincu par le nombre et par le matériel.

Le pouvoir nazi a médiatisé ceux qui représentaient le mieux le Front Soldat de la Grande Guerre. Parmi ces derniers, le maréchal Hindenburg mais également des figures connues du grand public tel que von Mackensen, arborant toujours son uniforme de hussard de la mort de la Grande Guerre. Du côté des Jeunesses hitlériennes, des moyens considérables étaient consentis en termes d’information : actualités cinématographiques, intervention sur les ondes, presse nationale, presse régionale, etc.

La conférence d’Arndt Weinrich a été particulièrement bien suivie car son sujet était original et peu connu. Alors que l’on a une assez bonne idée – tant en Allemagne qu’en France – des formes de la propagande nazie de l’immédiat avant-guerre et de la guerre, les différents avatars de l’entre-deux-guerres demeurent assez méconnus. En particulier, cette manipulation à grande échelle du peuple allemand en général, de sa jeunesse en particulier, est surprenante. Au bout du compte, les responsables nazis auront réussi à fédérer des partis très opposés en leur tissant un référentiel commun en la personne du Front Soldat idéalisé de la Grande Guerre. Après un tel tour de force, on ne s’étonnera pas de la
réussite des services de la propagande du docteur Goebbels, appuyés du côté militaire par des compagnies de propagande (Propaganda-Kompanien, PK) d’une compétence remarquable
[10].



[1] Pour en savoir plus sur le DHIP : http://www.dhi-paris.fr/fr/home/institut.html

[2] Né en 1945, spécialiste de la Grande Guerre et… de Jeanne d’Arc, connu des deux côtés du Rhin, Gerd Krumeich manie l’autodérision lorsqu’il se définit comme « le Boche de service » de la bande de l’Historial de la Grande Guerre de Péronne. On lira avec intérêt le beau portrait qu’a fait de lui Daniel Bermond dans la revue l’Histoire n°372 :
http://www.histoire.presse.fr/lhistoire/372/gerd-krumeich-un-amour-de-jeanne-26-01-2012-42775

[3] On trouvera des renseignements complémentaires sur l’auteur en consultant la page qui lui est consacrée sur le site de l’Institut d’histoire allemand (IHA) : http://www.dhi-paris.fr/fr/home/personnel/recherche/arndt-weinrich.html
Arndt Weinrich peut être contacté sur sa messagerie professionnelle : aweinrich@dhi-paris.fr

[4] Arndt Weinrich, Der Weltkrieg als Erzieher, Jugend zwischen Weimarer Republik und Nationalsozialismus, Klartext Verlagsges. Mbh, 2012, 352 p. A titre indicatif, voici une présentation de l’ouvrage. Die Verarbeitung der Kriegsfolgen stellte für Deutschland eine große Herausforderung dar. Die Niederlage und vor allem die harten Bedingungen der Versailler Friedensverträge führten den massiven Kriegseinsatz der Bevölkerung ad absurdum und ließen die erbrachten Opfer als sinnlos erscheinen. Hier liegen die Wurzeln für die problematische Kultur der Niederlage, welche die junge Weimarer Republik nachhaltig belastete und zu einer permanenten Politisierung des Kriegserlebnisses führte. Kaum ein Themenkomplex provozierte leidenschaftlichere Kontroversen als das Erbe der Front.
Arndt Weinrich zeichnet in seinem Buch die Konjunkturen der multiplen Formen der Rezeption und Instumentalisierung des Ersten Weltkrieges in den Jugendverbänden der Zwischenkriegszeit nach: in der bürgerlichen Jugendbewegung, der katholischen Jugend und im Jungbanner. Die Gedenkkultur der Hitler-Jugend steht im Mittelpunkt der Untersuchung. Hier zeigt sich die Doppelfunktion des Kultes um die Gefallenen des Großen Krieges. Einerseits zielte das HJ-Weltkriegsgedenken auf die mentale Mobilmachung und Kriegserziehung der Jugend, andererseits diente es der Befriedung eines in der unmittelbaren Nachkriegszeit noch geschürten Generationenkonfliktes mit den Frontsoldaten.

[5] En Allemagne, le Sonderweg désigne une hypothèse qui met en avant une « voie particulière » du peuple allemand qui expliquerait son histoire. Ce concept a été tantôt exploité pour vanter l’histoire allemande à des fins nationalistes (Hitler), tantôt invoqué pour expliquer le retard politique d’une Allemagne qui s’est modernisée sans se démocratiser (par comparaison avec la France, le Royaume-Uni, voire les Etats-Unis.

[6] Historien américain d’origine allemande, George Lachmann Mosse (1918-1999) est à l’origine du concept de « brutalisation » qui s’applique aux sociétés sortant de la Grande Guerre. Il y voit la « matrice des totalitarismes ».

[7] A partir de 1933, Baldur von Schirach prend de force les bureaux du Comité des associations de jeunesse du Reich, puis de l’organisation des auberges de jeunesse. Il libère la Hitlerjugend (HJ) de la tutelle des SA en juin 1933, devenant Chef des Jeunesses du Reich allemand.

[8] Le Heldengedenktag, institué en 1933, remplacera jusqu’à 1945 le Volkstrauertag de la République de Weimar.

[9] Le mémorial de Tannenberg (Tannenberg-Nationaldenkmal) est renommé en 1935 Reichsehrenmal Tannenberg (Reich mémorial de Tannenberg). En 1945, craignant une profanation soviétique, Hitler fit récupérer les dépouilles de Hindenburg et de sa femme. Les sapeurs allemands firent alors sauter une partie du mémorial et les Polonais achevèrent de le raser après la guerre.

[10] Aujourd’hui encore, il est très difficile de distinguer dans les productions militaires des PK, ce qui ressort du reportage de guerre réel et ce qui fait partie de reconstitutions effectuées après les combats.


Dernière édition par Thierry Moné le Ven 15 Fév 2013 - 8:17, édité 8 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Claude Girod
Général de Brigade
Général de Brigade
avatar

Nombre de messages : 2293
Age : 66
Localisation : Jura
Date d'inscription : 20/06/2010

MessageSujet: Re: Image du soldat de la Grande Guerre utilisée par le nazisme   Ven 15 Fév 2013 - 7:14

Bonjour à tous !
Bonjour Thierry !
Merci pour cette présentation du livre et ce compte rendu de la conférence du 12 décembre ; une analyse très intéressante "d'un sujet original et peu connu" ...
Et je suppose que la conclusion, avec le renvoi n°10, vous vont à ravir ! ... (humour)
" .../... En particulier, cette manipulation à grande échelle du peuple allemand en général, de sa jeunesse en particulier, est surprenante. Au bout du compte, les responsables nazis auront réussi à fédérer des partis très opposés en leur tissant un référentiel commun en la personne du Front Soldat idéalisé de la Grande Guerre. Après un tel tour de force, on ne s’étonnera pas de la réussite des services de la propagande du docteur Goebbels, appuyés du côté militaire par des compagnies de propagande (Propaganda-Kompanien, PK) d’une compétence remarquable[10] .../....

Cordialement !
(je ne redonne pas le renvoi n°10 ! ...)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Thierry Moné
Général d'Armée
Général d'Armée


Nombre de messages : 5395
Date d'inscription : 05/04/2009

MessageSujet: Re: Image du soldat de la Grande Guerre utilisée par le nazisme   Ven 15 Fév 2013 - 7:51

Bonjour Claude, Very Happy

Je suis désolé d'avoir mis autant de temps à remettre en ordre les différents paragraphes du précédent billet. C'est la première fois que je fais un copier-coller à partir d'un texte Word 2010... C'est un vrai cauchemar ! Shocked J'ai tout repris ligne par ligne et au moment d'envoyer... le système s'est bloqué ! J'ai donc tout recommencé. Ouf !

Pour la conclusion, elle me convient d'autant mieux que je suis l'auteur de ce compte rendu... Embarassed (J'aurai dû le préciser).

Cordialement,

Thierry Moné
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Claude Girod
Général de Brigade
Général de Brigade
avatar

Nombre de messages : 2293
Age : 66
Localisation : Jura
Date d'inscription : 20/06/2010

MessageSujet: Re: Image du soldat de la Grande Guerre utilisée par le nazisme   Ven 15 Fév 2013 - 8:04

Re-bonjour !
Merci pour ce travail de romain (copier/coller) et pour le compte-rendu ... !
Et puis, l'essentiel n'est-il pas d'être en accord avec soi-même ? ! (humour !)
Cordialement !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
dhouliez
Admin
Admin
avatar

Nombre de messages : 5593
Date d'inscription : 21/11/2006

MessageSujet: Re: Image du soldat de la Grande Guerre utilisée par le nazisme   Ven 15 Fév 2013 - 21:40

Merci pour cet intéressant résumé.

Cordialement,

DH
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Image du soldat de la Grande Guerre utilisée par le nazisme   

Revenir en haut Aller en bas
 
Image du soldat de la Grande Guerre utilisée par le nazisme
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Hommage au femme soldat de la Grande Armée.
» Document relatifs à la grande guerre
» Le musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux crée le compte Facebook d'un Poilu il y a 100 ans.
» [3ème] Récits et témoignages sur la Grande Guerre
» sujet rédaction brevet écriture d'une lettre d'un soldat de la première guerre

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
ATF40 :: Autres approches de 1940 :: 1940 - Medias :: Livres et ouvrages de référence-
Sauter vers: