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 Divisions indigènes et "catégories"

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Loic Bonal
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MessageSujet: Divisions indigènes et "catégories"   Sam 26 Mai 2007 - 0:17

Bonjour à tous,

Tout d'abord, un grand bravo pour les excellentes synthèses réalisées et pour la progression de ce site, que je trouve formidable en quelques semaines. C'est vraiment du beau boulot.

Une petite question qui me tarabuste : cela fait trois ans que j'entends parler de divisions indigènes de "première", "seconde" et "troisième catégories", sans savoir exactement à quoi ces catégories correspondent (plus la catégorie des "divisions de protection"). Au fil de mes recherches, j'en suis venu à la conclusion qu'il s'agissait du degré de préparation des unités, la première catégorie devant renforcer la métropole en cas de mobilisation générale, la seconde ne devant le faire qu'en cas d'attitude amicale ou expectante de l'Espagne et de l'Italie, la troisième étant affectée ferme à la défense de l'AFN. Mais à vrai dire, c'est une pure supposition et je n'en sais rien.

Est-ce que quelqu'un a une réponse fondée sur des textes à apporter à cette question ?

Merci d'avance !
Bien cordialement et très bonne continuation à ATF40 !

Loïc Bonal

PS : en bonus, petite question. Est-ce que quelqu'un sait où je peux me procurer les lois sur le recrutement de l'armée du 1er avril 1923 et du 28 mars 1928 ? Si possible en version électronique ? Encore merci !
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Loic Bonal
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MessageSujet: Re: Divisions indigènes et "catégories"   Sam 26 Mai 2007 - 0:21

Au temps pour moi pour le PS, il fallait lire "(...) me procurer la loi sur le recrutement de l'armée du 1er avril 1923 et la loi sur les cadres et effectifs de l'armée du 28 mars 1928 ?".

Désolé pour l'erreur.

LB
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Loic Bonal
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MessageSujet: Re: Divisions indigènes et "catégories"   Mar 12 Juin 2007 - 19:41

J'ai trouvé ma réponse, après moultes recherches. C'était bien ce que je pressentais.

1re catégorie : divisions qui ont vocation à rejoindre la métropole sauf si, dans le cas E, elles sont impliquées dans la défense du Maroc, ou dans le cas I, si elles sont impliquées dans la défense de la Tunisie.
--> 1re DM, 81e, 82e, 83e DIA.

2e catégorie : divisions qui pourront rejoindre la métropole, mais uniquement après la mobilisation (et toujours si les cas E et I ne sont pas activés).
--> 84e, 85e et 86e DIA.

3e catégorie : divisions de réserve de l'AFN, qui ont vocation à rester en AFN même si les cas E et I ne sont qu'hypothétiques.
--> 3e DM, 87e DIA.

Divisions de protection : divisions qui ont pour rôle unique la défense extérieure et intérieure de l'AFN.
- 2e DM, 88e, 181e, 182e et 183e DIA.

Cela n'a donc rien à voir avec le pourcentage de réservistes, la qualité, ou quoi que ce soit.
LB
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David Delporte
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MessageSujet: Re: Divisions indigènes et "catégories"   Mar 12 Juin 2007 - 21:38

Alain, je n'ai jamais entendu parler de divisons de type C, pour moi, elles n'existent pas.

Pour Loïc, j'avais fait une petite étude sur les DIA et les diffrentes catégories.

De fin août 1939 au 25 juin 1940, douze divisions d’infanterie d’Afrique sont mises sur pied dans un schéma proche du standard métropolitain mais avec des nuances au niveau de l’artillerie. Ces unités se répartissent en trois catégories :

 1ère catégorie (40% de réservistes) :
DIVISION INFANTERIE ARTILLERIE CAVALERIE SERVICE
81e DIA 218e RI 1e RTA 9e RTA 65e RAA 81e GRDI 81
82e DIA 1e RZ 6e RTA 4e RTM 66e RAA 266e RALD 82e GRDI 82
83e DIA 344e RI 3e RTA 7e RTA 67e  RAA 267e RALD 83e GRDI 83

 2ème catégorie (60% de réservistes) :
DIVISION INFANTERIE ARTILLERIE CAVALERIE SERVICE
84e DIA 4e RZ 4e RTT 8e RTT 62e RAA 262e RALD 84e GRDI 84
85e DIA 3e RZ 11e RTA 19e RTA 85e RAA 285e RALD 85e GRDI 85
86e DIA 2e RZ 2e RTA 29e RTA 86e RAA 286e RALD 86e GRDI 86

 3ème catégorie (80% de réservistes) :
DIVISION INFANTERIE ARTILLERIE CAVALERIE SERVICE
87e DIA 9e RZ 17e RTA 18e RTA 87e RAA 287e RALD 87e GRDI 87
88e DIA257e RI10e RTS18e RTS88e RAA 288e RALD 2e RACT88e GRDI88
180e DIA22e RZ5e RTA33e RTA380e RAA 286e RALD180e GRDI180
181e DIA29e RZ11e RTS13e RTSGAA 181181e GRDI181
182e DIA1e REIIV/1e RTAGAA 182182e GRDI182
183e DIA23e RZ15e RTSCPion/1e REIGAA 183183e GRDI183

Les huit divisions d’infanterie d’Afrique de la série « 80 », sont des unités aptes au combat en première ligne.

Quatre d’entre-elles sont engagées en France métropolitaine en mai et juin 1940 (82ème, 84ème, 85ème et 87ème divisions d’infanterie d’Afrique).

Une autre stationne au Levant (86ème division d’infanterie d’Afrique) dans le but de participer à un corps expéditionnaire devant débarquer dans les Balkans avec la 2ème division d’infanterie coloniale devant venir de France métropolitaine et les 191ème et 192ème divisions d’infanterie du Levant.

Les 81ème, 83ème et 88ème divisions d’infanterie d’Afrique restent en Afrique du nord face aux troupes italiennes.

Les quatre divisions d’infanterie d’Afrique de la série « 180 », sont des divisions de protection, mises sur pied, non pas en vue d’un combat d’infanterie classique, mais en vue d’une utilisation de sécurisation et de maintien de l’ordre.

La 81ème division d’infanterie d’Afrique est la première unité des trois divisions de première catégorie. Elle est issue de la 5ème brigade d’infanterie algérienne de Blida appartenant à la division d’Alger.

En matière d’infanterie, elle possède au 10 mai 1940, deux régiments de tirailleurs d’active. Son troisième régiment est une unité de réserve de « série B » remplaçant le 5ème régiment de tirailleurs parti rejoindre la 180ème division d’infanterie d’Afrique. Son groupe de reconnaissance est issu du 1er régiment de Spahis algériens et du centre de mobilisation de cavalerie africaine n° 1. De type « Nord-Afrique », il est absorbé par le 96ème groupe de reconnaissance divisionnaire d'infanterie de la 6ème division d'infanterie nord-africaine.

La 82ème division d’infanterie d’Afrique est bâti sur le modèle standard, à savoir deux régiments de tirailleurs et un régiment « blanc », elle est issue de la 4ème brigade de la division d’Oran. Le 4ème régiment de tirailleurs marocains remplace le 2ème régiment de tirailleurs algériens affecté à la  86ème division. Elle reçoit un régiment d’artillerie lourd divisionnaire lors de son débarquement en métropole. Le groupe de reconnaissance est issu pour ses éléments montés du 2ème régiment de Spahis algériens et du centre de mobilisation de cavalerie africaine n° 2 de Blida et pour ses éléments motorisés du centre de mobilisation de cavalerie n° 5 d’Orléans, il est de type « Nord-Afrique ».

La 83ème division d’infanterie d’Afrique à pour filiation la 7ème brigade d’infanterie algérienne de Constantine, rattachée à la division du même nom. Elle laisse son 11ème régiment de tirailleurs algériens à la 85ème division d’infanterie d’Afrique et reçoit comme  les 81ème et 88ème divisions d’infanterie d’Afrique un régiment métropolitain de « série B  ». Son régiment d’artillerie quitte la division moins un groupe léger de 75 mm modèle 1897, pour rejoindre la 87ème division d’infanterie d’Afrique où il prend le numéro de la division. Son groupe de reconnaissance de type « outre-mer Nord-Afrique » est issu du 3ème régiment de Spahis algériens et du centre de mobilisation de cavalerie africaine n° 3 de Batna. Il est dissous le 31 décembre 1939.

La 84ème division d’infanterie d’Afrique est la division de Tunis, elle fait parti du groupe des divisions de 2ème catégorie en compagnie des 85ème et 86ème divisions d’infanterie d’Afrique. Rien ne change pour elle de septembre 1939 à juin 1940 en matière d’infanterie.

Le 84ème groupe de reconnaissance divisionnaire d’infanterie de type « outre-mer Nord-Afrique » est issue du 4ème régiment de Spahis tunisiens et du centre de mobilisation de cavalerie africaine n° 4 de Tunis, il est affecté à la division le 26 février 1940 en remplacement du 88ème groupe de type « outre-mer Nord-Afrique » qui prend sa place à la 88ème division d’infanterie d’Afrique.

La 85ème division d’infanterie d’Afrique comprend au 03 septembre 1939, le 3ème régiment de Zouaves de la division de la division de Constantine, le 9ème régiment de Zouaves de la division d’Alger et le 20ème régiment de tirailleurs tunisiens de formation. En mai 1940, la situation évolue, le 9ème Zouaves, parti à la 87ème division d’infanterie d’Afrique est remplacé par le 19ème régiment de tirailleurs algériens de formation. Le 20ème le régiment de tirailleurs tunisiens muté en France au moment de la formation de la 7ème division d’infanterie nord-africaine est remplacé par le 11ème régiment de tirailleurs algériens.

Le 85ème régiment d’artillerie d’Afrique est une unité de  formation tout comme le groupe de reconnaissance de type « normal » issu du 1er régiment de Spahis algériens de Médéa-Djelfa et du centre de mobilisation de cavalerie africaine n° 1.

La 86ème division d’infanterie d’Afrique à l’origine est formée de deux régiments d’infanterie, le 2ème régiment de Zouaves vient de la division d’Oran, c’est un régiment d’active, contrairement au 29ème régiment de tirailleurs algériens.

Pour son départ au levant, elle reçoit le 2ème régiment de tirailleurs algériens de la 82ème division d’infanterie d’Afrique et un régiment d’artillerie lourd divisionnaire. Son groupe de reconnaissance de type « outre-mer Nord-Afrique » est composé des éléments mis sur pied par les 8ème régiment de Spahis tunisiens, 1er régiment de cavalerie d’Afrique et du centre de mobilisation de cavalerie africaine de Fez.

La 87ème division d’infanterie d’Afrique est une unité de 3ème catégorie composée originellement des 17ème, 18ème et 19ème régiments de tirailleurs algériens. Ce dernier roque avec le 9ème Zouaves de la 85ème division d’infanterie d’Afrique. Positionnée en France, elle reçoit en artillerie une grande partie des éléments du 67ème régiment d’artillerie d’Afrique, renommée en 87 et le 287ème régiment d’artillerie lourd divisionnaire créé en France métropolitaine.

Le 87ème groupe de reconnaissance divisionnaire d’infanterie de type « normal Nord-Afrique » est formé pour ses éléments montés par le centre de mobilisation de cavalerie africaine n° 3 de Batna et pour ses éléments motorisés par le centre de mobilisation de cavalerie de Carcassonne.

La 88ème division d’infanterie d’Afrique est l’ancienne division de Sousse, elle laisse son 5ème régiment de tirailleurs sénégalais à la région fortifiée Sud pour recevoir le 257ème régiment d’infanterie métropolitain de « réserve B ». Cette division possède deux régiments d’artillerie, le premier est un régiment nord-africain et le second est issu de la Coloniale. Le groupe de reconnaissance affecté le 26 février 1940 de type « outre-mer Nord-Afrique » est formé par le 4ème régiment de Spahis tunisiens, le 1er régiment étranger de cavalerie et du centre de mobilisation de cavalerie africaine n° 8 de Sfax.

Les 180ème à 183ème divisions d’infanterie d’Afrique sont des unités de protection comparables à nos divisions d’infanterie de réserve de « série B » en métropole mais avec un potentiel moindre. Ces divisions ne peuvent combattre en première ligne, ce sont des unités de couverture.

Chaque division possède un régiment d’infanterie d’active (5ème algériens, 1er étranger, 13ème et 15ème sénégalais) et un ou deux autres régiments d’infanterie de réserve, seul la 180ème division d’infanterie d’Afrique se voit doter d’un régiment d’artillerie, les trois autres se contentent d’un groupe autonome. Les groupes de reconnaissance sont issues des dépôts de cavalerie d’Afrique du Nord.

Au 10 mai 1940, ces douze divisions d’infanterie d’Afrique se répartissent sur trois théâtres d’opération. Le plus gros contingent stationne en Afrique du Nord. L’Algérie, au sein du 19ème corps d’armée regroupe les 85ème, 181ème, 182ème et 183ème divisions d’infanterie d’Afrique. La Tunisie, outre la 6ème division légère de cavalerie compte les 81ème, 83ème, 84ème, 88ème et 180ème divisions d’infanterie d’Afrique. Les trois divisions restantes se partagent entre le Levant (86ème division d’infanterie d’Afrique) et la métropole (82ème et 87ème divisions d’infanterie d’Afrique ).

Le 05 juin 1940, les 84ème et 85ème divisions d’infanterie rejoignent la métropole, pour soutenir le front chancelant. Ainsi on trouve la 82ème division d’infanterie d’Afrique en réserve de la 4ème armée. La 84ème division d’infanterie d’Afrique est en réserve de G.Q.G mais est engagé le 09 juin 1940 dans le cadre de l’armée de Paris. Les 85ème et 87ème divisions d’infanterie d’Afrique sont attachées à la 7ème armée, la première dans le groupement du Général Audet, la seconde au 24ème corps d’armées.
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Loic Bonal
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MessageSujet: Re: Divisions indigènes et "catégories"   Mar 12 Juin 2007 - 22:12

Mmmh, j'avais les mêmes infos, mais des sources primaires viennent de me prouver le contraire. La liste définitive depuis la fin de l'hiver 1936-1937 est la suivante :
- unités de première catégorie : 1re DM (Maroc), 81e (Algérie), 82e (Maroc) et 83e (Algérie) DIA.
- unités de deuxième catégorie : 84e (Tunisie), 85e (Algérie) et 86e DIA (Maroc).
- unités de troisième catégorie : 3e DM (Maroc), 87e DIA (Tunisie).
- unités de protection : 2e DM (Maroc), 88e DIA (Tunisie), 181e, 182e et 183e DIA (Algérie).

La première catégorie est le contingent AFN prévu pour renforcer la métropole en cas de besoin. Il ne rejoint pas la métropole à l'unique condition, et seulement dans ce cas, que les cas E et I soient activés et que le besoin s'en fait alors sentir. Si seul le cas A est activé, ces divisions peuvent rejoindre immédiatement la métropole, même sans mobilisation.

La deuxième catégorie comprend des unités pouvant rejoindre la métropole mais seulement après la mobilisation, et si les cas E et I ne sont pas activés.

La troisième catégorie fournit les réserves permanentes AFN, qui ont donc vocation à y rester même si l'Espagne ou l'Italie ont une attitude expectante ou amicale. Même toutes seules, ces deux divisions assurent une force suffisamment dissuasive si ni l'Espagne, ni l'Italie ne sont agressives a priori. Elles n'ont pas vocation à rejoindre la métropole, mais bien entendu, le temps aidant et les restructurations de la défense du TOAFN faisant sentir leurs effets, cette logique sera moins rigide (la 87e DIA rejoindra d'ailleurs la France en décembre 1939).

Les divisions de protection, effectivement, assurent plus des tâches de maintien de l'ordre intérieur que de défense extérieure (même si elles y contribuent au moins par leur existence). Il y en a une par "zone de défense" (Maroc, Constantinois, Algérois, Oranais, Tunisie).

Quant à la 180e DIA, elle n'appartient à aucune catégorie puisqu'elle est créée postérieurement aux plans de mobilisation établis en 1937 (et "rafraîchis" en 1938 et 1939) pour l'AFN. Elle est créée spécifiquement fin novembre 1939 pour remplacer en Tunisie la 87e DIA, division de troisième catégorie qui laisse vacante la place de division réservée AFN pour le plan d'opérations "Tunisie" lorsqu'elle part pour la France (en décembre 1939 - on note la coïncidence dans les dates, mais je n'ai plus besoin de cette preuve, c'était écrit noir sur blanc sur un papier de l'état-major Wink. En plus, cela explique le fait qu'elle se soit initialement appelée "Division de Marche n°87bis"). Ce ne serait donc pas une division de protection, mais plutôt une division de troisième catégorie, si l'on devait lui en attribuer une (ce qui n'a pas de sens).
Par contre, j'ai eu beau fouiller, je n'ai jamais vu de référence aux pourcentages de réservistes. Je pense donc que c'est une fausse piste et que les catégories ne se distinguent pas par 40, 60 ou 80% de réservistes.

LB
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