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 début d'une uchronie

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kaiox
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MessageSujet: début d'une uchronie   Sam 11 Sep 2010 - 17:53

10-11 mai : pas de changement dans les mouvements de troupes
Cependant, les avertissements du général Prioux sur l’avancé allemande vers Gembloux ainsi que la rencontre de chars dans les Ardennes (notamment la 5ème DLC accroché par la 1ère Pz division) attire l’attention de l’état-major sur les risques d’une attaque plus importante que prévu sur la 1ère armée (l’attaque des DLC étant vu comme une aile gauche plus importante que prévu pour l’attaque principale vers Gembloux, les Ardennes restant infranchissable). De plus, l’isolement progressif de l’armée néerlandaise rend son sauvetage improbable, à moins d’utiliser des moyens très important et d’épuiser la 7ème armée sur l’aile droite allemande alors que la menace apparait plus clairement sur le centre et le l’aile gauche allemande supposé.
Le général Georges, qui n’était craignait que la manœuvre Breda prive l’armée française de toute réserve est donc encore plus inquiet et commence à envisager un renforcement de al 1ère armée par la 7ème armée. Il parle donc à Gamelin d’un abandon de la manœuvre Breda, mais celui-ci souhaite continuer tout en suggérant de faire attention au centre de nos armées et de ne pas épuiser la 7ème armée. Georges demande alors à Giraud de prêter une attention particulière à l’évolution de la situation au nord d’Anvers et de le tenir informer avec Billotte de son évaluation de la possibilité de sauver l’armée néerlandaise à mesure que les évènements avancent. De plus, il est demandé à Giraud de se préparer à renforcer le front principal et donc d’avancé prudemment son infanterie afin de ne pas être pris au piège par la nécessité d’un retrait rapide.
12 mai : Les violents combats du corps de cavalerie augmentent l’inquiétude du général Georges. De plus les informations remontant des DLC et de Corap augmente les font craindre a présence d’importants moyens allemands à la jonction entre la 1ère et la 9ème armée (les blindés allemand rencontré par les DLC étant toujours vu comme l’aile gauche d’une attaque sur Gembloux, qui a vocation à remonter attaquer sur une ligne Huy-Namur-Charleroi). De plus Giraud confirme en début d’après-midi à Billotte et George qu’il est presque impossible d’atteindre les néerlandais, sauf à risquer toute la 7ème armée au pays bas sans certitude de réussite, et avec le risque de se trouver isoler à cause de nombreux ponts détruits. En conséquence, les ordres suivant sont donné :
• Abandon des iles de Zélande par la 68ème DI pour ne pas risquer l’encerclement lors du retrait de la 7ème armée
• Retrait des éléments avancé de la 9ème DIM et 25ème DIM juste au nord d’Anvers pour couvrir la ville
• Puis retrait en couverture du groupement de Beauchesne suivi de la 1ère DLM et des BCC
Ainsi les DIM et la 1ère DLM se trouvent en couverture des 12,13 et 17ème DI belge (GBM 88) dans la nuit du 12 au 13 mai. Avertit dans l’après-midi par Georges de ces décisions, Gamelin désapprouve l’abandon de l’option Breda, mais il se contente d’exprimer son incompréhension. L’évaluation de la situation dans la nuit du 12 au 13 mai (description de combat très violent par Prioux, isolement de l’armée néerlandaise et déroute des DLC dans les Ardennes convainc finalement Gamelin d’approuver un repli des unités françaises derrière Anvers et la préparation d’envoi de renfort de la 7ème armée vers la 1ère.
13 mai : dans la nuit du 12 au 13, les ordres suivant sont transmis à Giraud :
• Dissolution des groupements Lestoquoy et Beauchesne dont les GR retournent à leur division
• Regroupement des 1ère DLM, 9ème DIM et 25ème DIM au sud d’Anvers en vue d’un départ vers le sud
• La 21ème DI vient s’intercaler entre la 60èmeDI et Anvers et aidera les belges sur le front nord
• La 68ème DI et la 4ème DI reste en soutien à l’arrière
Une fois le regroupement effectué, la 1ère DLM, la 9ème DIM, la 25ème DIM et les bataillons de chars de combat de la 7ème armée parte en direction de Charleroi pour soutenir la 1ère armée et au besoin protéger celle-ci sur son flanc sud.

Je pose la question au spécialistes: quels position peut on envisager pour ces unités au soir du 13 mai? Bruxelle?

14 mai: Poursuite de la descente vers le sud des division de la 7ème armée. L'évolution de la situation de la 9ème armée incite à les porté au sud plutot qu'en renfort de la première. Je fais l'hypothèse que ces division atteignent Charleroi le 14 au soir (dites moi si vous trouvez cela irréalistes). Dans ce cas, on aurrait 2DIM,une DLM et 2 BCC au nord des 5ème et 7ème Pz division pour une contre attaque le 15 ou le 16 mai ce qui peut grandement les freiner.

Au sud du front, je suppose que Flavigny aurait donné l'ordre d'attaque en soirée (vers 18-20H) à la 3ème DIM et à la 3ème DCR, malgré leur flanc gauche affaibli par le retrait de la 5ème DLC (en supposant que sa conclusion est que quelques bouchon n'arrêterait pas les panzer mais qu'on peut les freiner plus en génant leur ravitaillement en les coupant des pont. Quelques pourraient avoir été laissé sur les ponts près du Tannay pour les miner/faire sauter si les panzer menace de les prendre à revers. L'axe dattaque est le suivant: un BCC de B1bis et un de H39 avec les chasseur porté suivent le canal des ardennes en direction de Maire. Je pense que ces deux bataillon de char sont suffisamment puissant pour atteindre rapidement sa position en bousculant sérieusement le grossdeutschland . De leur coté, les 2 autres BCC de la 3ème DCR attaquerait par la route de Stonne en direction de Artaise le vivier, avec accompagnement de l'infanterie de la 3ème DIM. Je pense qu'étant donné la puissance des char engagés, les deux positions Maire et Artaise sont atteinte suffisamment vite (1H?) pour empecher une contre attaque rapide. Le grossdeutschland devrait être très sérieusement touché, son quartier général étant même pris avec peut être son état majeur.
Pour la poursuite de l'offensive, je me posais la question de la position de la 1ère panzer dans la soirée du 14 mai, de la rapidité à laquelle guderian et la 1 panzer peut être contacté et des possibilité de contre attaque de cette division (elle repasse le canal des ardenne ou est plus loin et continuera plutot vers l ouest/le sud)

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Nicolas Aubin
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MessageSujet: Re: début d'une uchronie   Lun 13 Sep 2010 - 19:43

Voilà une uchronie au départ séduisant et subtil, votre Turning Point reposant sur une analyses différentes de rappports réels par les protagonistes. Vous ne faites pas d'entorses flagrante et artificielle du genre : Gamelin et Guderian ont ensemble une crise cardiaque au moment où Rommel est décapité accidentellement par son aide de camp. Il est notoire que Georges se méfiait de la variante Breda et le voir trouver un pretexte pour l'annuler me parait crédible.

Je me pose cependant une question d'ordre logistique. En faisant mouvement d'Anvers vers Charleroi, votre DLM et vos DIM détachées de la 7e Armée vont couper les colonnes de la BEF et de la 1ere Armée en pleine montée en Belgique. Conjugués aux réfugiés descendants vers le Sud, votre mouvement risque de provoquer force embouteillage retardant le mouvement. J'ai donc des doutes sur la capacité des DIM à être à Charleroi en 48 heures. Ne risquent-elles pas au contraire d'être étalées et disloquées sur cent kilomètres. Ce mouvement évoqué dans le livre "Mai 40, un désastre évitable" m'avait déjà questionné... on ne déplace pas une division motorisée aussi facilement qu'un touriste motorisé.

Je ne comprends pas non plus le rapport entre ce mouvement et l'attaque de Flavigny au Sud. Vous faites ici une 2e entorse à l'Histoire qui me semble parasiter la reflexion sur la 1ere hypothèse sans qu'il y ait un lien de cause à effet. Qu'est ce qui vous amène à affirmer que "Flavigny aurait donné l'ordre d'attaque en soirée (vers 18-20H)" ?

Cordialement
Nicolas Aubin
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kaiox
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MessageSujet: Re: début d'une uchronie   Lun 13 Sep 2010 - 20:50

Merci pour vos remarques.

Concernant le mouvement vers le sud des DIM et de la DLM,j'avoue ma maitrise très partielle du sujet et suis donc très à l'écoute des remarques de connaisseurs pour définir un rythme acceptable pour ces unités. Je me suis plus ou moins basé sur la rapidité du déplacement en Belgique pour calculer leur vitesse de descente (et aussi sur le fait que la première DLM était descendu très vite à partir du 16 mai je crois). Ceci dit vos remarques sur les embouteillage avec le BEF sont très probable en effet, cela devrait rallonger le mouvement d'une bonne journée.

Concernant l'attaque de Flavigny, elle n'a pas un rapport direct avec l'action vers le nord. J'ai juste l'impression que les deux points de réactions qui auraient été possibles et logiques en suivant les informations qui remontaient aux GQG sans tout bouleversé sont la réorientation plus rapide de la 7èeme armée vers le sud et une attaque poussé des 3ème DIM et DCR à Sedan au sud pour bousculer Guderian et au moins le ralentir (je développerait plus la suite ce week end, et suis toujours très preneur d'avis sur la position de la 1ère Pz div et quel peut être sa rapidité de réaction si elle aide la 10ème à contenir la contre attaque. Pour justifier un peu plus, Flavigny avait annulé l'attaque si j'ai bien compris parce qu'il a eu peur de son aile gauche découverte par la retraite de la 5ème DLC. On peut imaginer qu'il aurait pris un peu plus à la lettre l'ordre impératif de contre attaque (surtout que c'était un des créateur des DLM), que devant ses hésitation Brocard et son état major ait insisté (sa division étant très motivé) en mettant en avant le fait que si plusieurs divisions blindés attaquaient, quelques bouchon ne les freineraient que peu. Par contre une attaque frontale pourrait faire beaucoup plus de dégat en atteignant vraiment leur potentiel offensif et même bloquer plus surement les forces ayant passé le canal des Ardennes si cela bloquait leur approvisionnement en prenant les ponts .

Merci et à bientôt pour la suite
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vincent lahousse
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MessageSujet: Re: début d'une uchronie   Mar 14 Sep 2010 - 12:20

Bonjour,

Pour résumé, le point de divergence de cette uchronie est :
*DATE : le 12 mai.
*QUI : QG du TONE (Georges)
*QUOI :Prise en compte des combats de BREDA, GEMBLOUX et les Ardennes.
*Conséquence Immédiate :
**Abandon BREDA (les GUF mobile de la 7ème armée repassent en réserve)
**renforcement des Ardennes (transfert de GUF sur les arrières des 2e et 9e Armées)
**Avertissement aux Armées des transferts et de la vigueur des allemands dans leurs assaults

Dans ce cas la, on peut supposer que, au niveau opérationnel :
* Les éléments de la 7e Armée seront mieux disposer à un mouvement au Sud à partir du 13 (secteurs 1e et 9e Armée)
* Le couple 3e DIm/DCR pourrait recevoir l'ordre dés le 12 mai de se porté sur Le Mont-Dieu.
* des éléments de réserve de la 1e Armée peuvent être immédiatement dérouté vers l'aile marchande de la 9e Armée (1 DCR, 1 DINA + 43 et 32e DI) - la 7eme Armée fournissant des GUF à la 1e Armée en remplacement.

Dans ce cas la, on peut supposer que, au niveau stratégique :
* la 2e Armée ne se retirera plus suite à la désintégration de la 55e DI mais tiendra ses positions (sur les arrières de la position de Sedan).
* les éléments nécessaires à la contre attaque de Bulson (213e RI et le 7e BCC) peuvent avoir l'ordre des la nuit du 12 de se regrouper sur Chémery pour être capable contre attaquer effectivement en fin de journée du 13.
* le 4e BCC pourrait être positionné à Mouzon ou Raucourt au lieu Beaumont au matin du 13 mai, ce qui permettra une action au nord de Pont Maugis au soir du 13.

On obtiendrait au soir du 13 :
- Situation inchangé sur la zone de Dinant.
- une ligne de combat a Sedan : Villier-sur-bar, les points de résistance du 331 RI (sauf Fresnois) et le point de résistance de l'Etadan.
- la récupération de pas mal de soldats qui furent fait prisonniers du fait de l'encerclement de leurs points de résistances.
- des positions d'artilleries intactes (pouvant être remises en état ou évacuées)
- des renforts capables d'être le 14 sur Bulson

Au 14 :
* Situation inchangé sur la zone de Dinant mais des renforts arrivent
** en renfort du flanc nord de la breche 1e DCR 1e DINA.
** sur la Sambre en profonceur les 32 et 43 DI
* Une situation précaire a Sedan mais sa defense intégre le couple 3e DCR / 3e DIM
* Une ligne Chéhéry (331 RI) - Chaumont - Thelonne (295 RI) - Remilly (120 RI).
* La 5e DLC couvre me canal des Ardennes et se positionne face à Saint Aignant.
* La poussé allemande est encore Nord Sud (1er et 10e PD), la 2e PD pousse dans l'axe Villier-sur-Bar Hannogne.

Les allemands ont besoin de tenir Saint Aignant et Omicourt pour protéger leur axe de progression EST-OUEST.
En l'absence de ces passages, une seule division peut s'engager dans cet axe. Les deux autres divisions sont obligé de pousser vers le Sud pour donner de l'air à leur tête de ponts.
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Nicolas Aubin
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MessageSujet: Re: début d'une uchronie   Mar 14 Sep 2010 - 18:41

Autant je trouvait réaliste l'hypothèse initiale autant ici je trouve vos déductions assez hasardeuses... A vous lire Georges a tout compris au coup de faux allemand et masse toutes ses réserves en direction des bords de la Meuse ( je cite : "Le couple 3e DIm/DCR pourrait recevoir l'ordre dés le 12 mai de se porté sur Le Mont-Dieu, des éléments de réserve de la 1e Armée peuvent être immédiatement dérouté vers l'aile marchande de la 9e Armée (1 DCR, 1 DINA + 43 et 32e DI").

Kaiox remarquait à bon escient que Georges était soucieux de reconstituer une véritable réserve stratégique, or dans votre hypothèse elles ne font que se substituer aux réserves historiques qui, elles se massent sur la Meuse pour piquer les allemands au sortir des Ardennes.
Dans l'hypothèse que je trouvait raisonnable de Kaiox, l'état-major français restait persuadé que l'axe d'attaque principal allemand demeurait la troué de Gembloux, le mouvement des Ardennes étant perçu comme un débordement secondaire débouchant vers le Nord dans la région Charleroi/Liège.
Dans cette hypothèse, détourner 4 divisions de la 1ere armée ne me parait pas crédible, ni cohérent. L'annulation de la variante Breda redonne aux Français une réserve en retrait de la 1ere armée apte à couvrir son flanc sud ou à intervenir pour renforcer la ligne de la Dyle. Cela ne change pas leur stratégie d'ensemble, ni leur négligence à l'égard des Ardennes...

Quant à la contre-attaque de Flavigny, je maintien que cela parasite la reflexion principale. Il est certain que si les Français avaient exploité toutes les occasions qu'ils ont gâchées, l'issue de la bataille aurait été différente. Mais je ne pense pas que ce soit le but de cette uchronie que d'enfoncer une porte ouverte.
Enfin c'est ma vision des choses, vous faites bien sûr ce que vous voulez... c'est votre uchronie.

Dernière remarque : quid du côté allemand ? Il est probable qu'ils repèrent la réorientation du dispositif français... La Luftwaffe intervient-elle sur les divisions françaises et Britanniques qui seront imbriquées les unes dans les autres ? Assiste-t-on déjà à une réaffectation d'unités côté allemand en réaction au mouvement français ou bien restent-ils passifs déroulant leur Fall Gelb telle une IA aveugle ?

Cordialement
Nicolas

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vincent lahousse
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MessageSujet: Re: début d'une uchronie   Mar 14 Sep 2010 - 20:49

Merci de votre retour,

En réalité je considère qu'au niveau logistique, il est plus facile de réaliser un transfert de divisions entre armées que de faire passer les GUF de la 7e Armée derrière le BEF et 1er Armée alors que ces armées effectuent la montée de leurs unités perpendiculairement.

Ce que je n'ai pas expliqué, c'est que la 1e Armée devait récupérer des unités de la 7e Armée. Ces unités ne perturberont ainsi que la montée du BEF et pourrons arriver sur les arrières de la 1e Armée aprés le transfert vers le Sud des unités de la 1er Armée. L'optique Breda étant abandonnée, le centre d'inertie des réserves est trop au Nord et il est urgent de rectifier ce positionnement.


Concernant le point plus polémique de la contre-attaque de Flaviny et du détachements de GUF de la 1er Armée est une conséquence du constant suivant que j'ai ajouté : la vigueur des assaults allemands nécéssite des réserves plus proche du front. Les zones ou les allemands ont autant impressionné sont :
- Hannut (depuis Gembloux)
- Chateauneuf/Libramont

Mont-Dieu est la position arrière de la 2e Armée, c'est le lieu idéale pour le regroupement d'unités de réserve. c'est pourquoi l'avancement par le haut commandement de GUF aurait certainement abouti au stationnement de ces renforts sur ce site.


Concernant la constitution d'une reserve stratégique, celle-ci aurait nécessité plus de temps et aurait consisté principalement en l'amalgation de :
- des unités organiques de la 7e Armée ou de la 10e Armée
- de la 8e Armée aprés le rejet de l'hypothese Suisse
- 1-3 Divisions de la 7ème Armée (les unités qui ne seront pas mangés par les evènnements)
- de CA en réserve ou détachés de la 7eme Armée ou du 2e Groupe d'Armée
- de divisions venant du 2ème Groupe d'Armée
Cette organisation n'est envisageable qu'a J+10 voir J+20 pour ne serait un regroupement géographique.

Cordialement.

Vincent.
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MessageSujet: Re: début d'une uchronie   Mar 14 Sep 2010 - 21:30

Bonjour à tous et merci de vos interventions.
Comme je l'ai dit dans le mail précédent, je vais continuer mon uchronie ce week end (manque de temps en semaine) mais je vais livrer quelques explications sur mes choix.

En fait je suis curieux de réfléchir si il était possible de résister en tenant compte de l'armée française de mai 1940 (sa doctrine, son manque de moyen de communication) et de ses choix initiaux.

A partir de cela (maintien de dyle breda au début, GQG persuadé que les ardennes sont infranchissable jusqu'à ce que l'évidence s'impose), j'ai l'impression que les deux points d'intervention possible de l'armée française était l'abandon de Breda quand ils est devenu évident que relier l'armée néerlandaise était quasiment impossible à rejoindre et une contre attaque sur Sedan. Je considère les deux conjointement car je pense que se contenter de l'envoi de la 7 ème armée au sud de la 7ème n'aurait pu inversé totalement la donne: En effet, on peut imaginer que la 5ème et 7ème panzer aurait été battu, avec éventuellement les deux DI les accompagnant et peut être la 6è ou la 8è panzer en étant très optimiste. L'effort allemand aurait certe été amoindri, mais l'encerclement aurait eu lieu avec au moins 4 panzer. Certes les allemand sont alors moins fort mais les force engagé contre les 5 et 7 panzer aurait été presque hors de combat aussi je pense (cependant, un allemand moins fort peut effectivement avoir beaucoup plus de mal à passer la somme).

D'un autre coté, une contre attaque à sedan seul bloque certe la 10è Pz, le grossdeutchland et éventuellement la 1ère PZ, et quelques DI, mais la 6 et la 8 et probablement la 2 encercle quand même l armée française, tandis que la 5 et la 7 lui mettent une grosse pression au sud. Je pense donc que pour inverser la situation, les deux manœuvres doivent être considéré, et aucune ne me semble aberrante: reda apparait en effet rapidement illusoire, Giraud et Georges ne sont pas chaud et l'état majeur s'inquiète de la vitesse des allemand vers hannut/gembloux. Un abandon aurait donc été possible vu l'état d'esprit d'un certain nombre de dirigeant. Concernant Sedan, l'ordre d'attaque était impératif, il est donc surprenant que l'ordre ne soit pas appliqué. D'autant plus que certes avec retard, mais dans la soirée la 3ème DCR est prête et que Flavigny, en tant que créateur des DLM, fait partie des généraux favorable aux char. En plus, vu les forces en présence, il est évident que si l'ennemi veut vraiment forcer au sud du coté ouest dy canal des Ardennes, quelques bouchon ne l'arrêteront pas, et que sa plus grande vulnérabilité serait de couper les forces l'ayant traversé de leur base en prenant les ponts. Quand à la crainte de voir l'ennemi attaquer à revers la base de départ en repassant le canal vers Le Tannay, je pense que réserver quelques sections avec des explosifs et l'ordre de faire sauter le pont à la vue d'un char ennemi peut limiter ce risque.

Voilà pour les explication de ma philosophie. Merci de vos réponse et à bientot

Christophe
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MessageSujet: Re: début d'une uchronie   Sam 18 Sep 2010 - 11:50

Je reprend mon uchronie en y apportant quelques précisions:

13 mai: la 1ère DLM, la 9ème DIM et la 25 ème DIM ainsi que les 2 BCC de la 7ème armée descende vers le sud sous les ordres du général Giraud qui acompagne ces unités formant la "nouvelle" 7ème armée. Les 4 divisions d'infanterie resté près d'Anvers sont temporairement rattaché au GQG le temps qu'une nouvelle affectation soit décidé.

14 mai:
Front nord
La descente de la 7ème armée vers la Sambre se poursuit, plus facilement que la veille car la plupart des unités du BEF et de la 1ère armée ont atteint leur position. Les reconnaissances allemande dénote d'importantes forces motorisé descendant vers le sud de la Belgique depuis Anvers/Bruxelle. Cela inquiète l'état-major allemand qui décide de surveiller attentivement la situation pour être à même de réagir à une contre-attaque par le nord. Du fait du départ des troupes française, ils décident également d'accentuer la pression sur Anvers mais les 21ème et 60ème DI tienne bien leur front, tout comme les belges. Au soir du 14 mai, la 1ère DLM a atteint Charleroi (soit un peu moins de 100 km en deux jours, ce qui parait raisonnable vu que l’escadron Ségonzac fera le 17 mai 80 km en 8 heures) tandis que les deux DIM sont une vingtaine de km derrière.

Front sud:
La 3ème DIM et la 3ème DCR sont montés sur Stonnes (pas de changement). L'ordre d'attaque est finalement donné pour 20H. Deux axes d'attaques sont définis: Le 41ème BCC attaque avec le 42ème BCC et les 16èmeBCPP en direction de La Neuville à Maire tandis que le 45ème et le 49ème BCC attaque en direction d'Artaise le Vivier apuyé par une partie de l'infanterie de la 3ème DIM. La puissance de feu des 30 B1bis permet d'atteindre très rapidement la Neuville à Maire avant toute réaction allemande. Une compagnie de char B1, une de char H et une section sont alors envoyé en direction d' Ambly pour empêcher les troupes allemande ayant passé le canal des Ardenne de les prendre à revers. Pendant ce temps là, les 45 ème et 49ème BCC ont passé les huttes d'Ogny et montrent vers Artaise le Vivier, tandis que le 6ème GRDI couvre Stonnes et le sud du bois de Raucourt.. Après un 1er choc très brutal qui destabilise les Grossdeutschland, l'information de l'attaque arrive à la 1ère Pz et à la 10è Pz. Cette dernière hate son mouvement vers le sud et Flaba pour contrer les français tandis que les élément de reconnaissance de la 1ère Panzer descende sur Artaise avant de faire brutalement demi-tour en voyant l'importance des forces engagés. Les blindés de la 1ère panzer n'ayant pas encore passé le canal des Ardennes commencent donc à convergé vers chémery tandis que 2 compagnie de B1 bis et 1 de H39 monte vers cette ville. La prise d'Artaise permet aux 45ème et aux 49ème BCC de détacher une compagnie chacune pour faire la jonction avec l'aile gauche de l'attaque et encercler les éléments restant du Grossdeutechland, puis renforcer l'attaque vers Chemery pendant que leur deux autres compagnie sécurise le bois de Raucourt. La puissance des B1 bis et leur emploie en masse permet de contrecarré les premières réactions allemande et ainsi d'avoir avancé la ligne de front en atteignant Chémery, Artaise le Vivier et en prenant le contrôle du bois de Raucourt et de la cote 211 avec l'infanterie de la 3ème DIM. Les chars doivent cependant s'arrêter pour ravitailler ce qui fige le front. L'artillerie peut monter jusqu'à Stonne pour menacer les voie de ravitaillement allemande. L'infanterie s'installe au carrefour stratégique avec des antichar pour parer à la contre attaque allemande.

15 mai:
Front nord. L’état-major se rend compte que la plus grande menace se situe au sud, tandis que la 1ère armée semble tenir la troué de Gembloux. Giraud est nommé commandant de la 9ème armée auxquels sont rattaché les élément de la 7ème armée descendu au sud. Corap est nommé général de la 7 ème armée (4ème, 21ème,60ème et 68ème DI). L’ordre est donné à toutes les unités de la 9ème armée de résister jusqu’au bout. Les éléments de découvertes de la 1ère DLM rejoigne la 1ère DCR le matin et découvre son état critique. Les S35 sont aussitôt envoyé entre Flavion et Florennes pour soutenir la 1ère DCR et éviter son encerclement. Le reste de la division rejoint le PC de la 1ère DCR à Oret pour se coordonner plus facilement avec la 1ère DCR et préparer une position d’appui. Giraud regroupe à cette fin les deux division en un corp d’armée sous le commandement du général de la 1ère DLM.. L’activité des stuka redouble car l’état-major allemand a vu la menace et réoriente massivement l’aviation en appuie des 5ème et 7ème panzer. Les pertes sont très lourdes mais dans la soirée les 5ème et 7ème panzer n’ont pu dépassé philippedeville tandis que les deux divisions blindés française se sont établis sur une ligne Mettet-Philippedeville. Une liaison a été établi avec la 5ème DIM. Pendant ce temps là, les 9ème et 25ème DIM ont eu l’ordre de se porter immédiatement avec les deux BCC indépendant sur une ligne Walcourt-Froid chapelle pour constituer une ligne d’arrêt. L’atteinte de Montcornet par la 6ème panzer faisant craindre une attaque de Paris ou un encerclement des armée du nord, la 68ème DI est réembarqué pour Abbeville pour protogé l’accès à la mer. La 4ème DI rentre également en France (direction Arras), les 60ème et 21ème DI se plaçant en retrait vers Gand pour se préparer à un retour en France, laissant la défense d’Anvers aux belges. Le BEF qui a des unités en réserve est chargé de les assister.

Front sud. L’ordre ayant été donné aux unités de résister jusqu’au bout, les 61ème DI et 102ème DIF résiste sur place et ralentissent légèrement les 6ème panzer et 2ème panzer. Au niveau de Sedan, apèrs leur ravitaillement, les unités française se sont réogranisé comme suit : destruction du pont d’Ambly et regroupement des 41ème et 42ème BCC à Chémery avec le les 16ème BCPP. Le 91ème RI monte occupé la ligne Maire-Artaise le vivier tandis que le 67ème RI occupe le bois de Raucourt. Le 51ème RI prépare une position de replis dans le bois du Mont Dieu. Le 45ème et 49ème BCC ont récupéré toutes leurs compagnies et stationne dans le bois de Raucourt pour se protéger de l’aviation. Les unités de la 1ère Panzer se regroupe attaques depuis Bulson et malmy chémery, fixant les unités française sur place. La solidité des B1bis et l’efficacité des canons anti char français permettent aux unités de tenir mais les pertes sont lourdes. Une action de la 2ème DLC, du 67ème RI et des H39 permettent d prendre la Besace mais une contre-attaque violente de la 10èmes panzer sur la cote 211 et le bois de Raucourt entrainent de lourdes pertes des deux côtés. L’artiellerie françase entre enjeu dansla journée et permet aux troupes de résister, ce qui permet aux français de ne pas reculer jusqu’au soir. Leur progression a cependant été stoppé et l’arrivé de renfort (2ème IDm, 29ème IDm) rend la poursuite de l’offensive difficile. Cependant, la maitrise du terrain permet de réparer les chars, tandis que l’IRGD ainsi que les 10ère et 10ème panzer ont été fortement affecté, ce qui amoindrit leur potentiel pour continuer vers l’ouest. De plus, cela a donner un répit au spahis qui n’ont pas eu à affronter les chars et à la 5ème DLC qui a ainsi pu s’établir plus solidement dansle bois de la Cassine. Cela a également permis à la 14ème DI de s’établir plus solidement sur Rethel et de récupéré une partie des spahis et facilite la monté de la 36ème DI.

Bilan. Au soir de 15 mai, la progression des 5ème et 7ème panzer a été fortement ralenti, et leur potentiel offensif amoindris. Montermé a cependant quand même été atteinte par la 6ème panzer, mais la 1ère a été retenu sur Sedant et subi de fortes pertes avec la 10ème, l’IRGD ayant été mis hors d’état de combattre. Chémery étant prise, cela ralenti l’approvisionnement des allemand. Au nord, la 68ème DI va rembarquer pour protéger Abbeville dès le 17 mai. Le coup de faucille continu, mais les unités allemande sont fortement prises à partie, ce qui donne un espoir de le faire échouer et amoindri leur potentiel pour la poursuite de la bataille si il réussi
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MessageSujet: Re: début d'une uchronie   Sam 30 Oct 2010 - 13:49

Après une longue absence,je continue mon uchronie:

16 mai
Rassuré par la présence de la 7ème armée, seule le 5ème CA reçoit l’ordre de retraiter de Namur pour raccourcir la ligne de front. N’ayant plus à couvrir la retraite de toute la 1ère armée, et sous la pression de Prioux et Doumenc, Billote accepte de reformer le corps de cavalerie pour attaquer sur les arrière de Rommel. La 1ère DLM ayant pu ralentir Rommel et l’empêcher d’atteindre Philippeville, la 4ème DINA a pu s’implanter de manière plus solide sur Philippeville. La 1ère DLM et la 1ère DCR ayant pu ravitailler dans la nuit, peuvent se replier pour assister la défense de Philippeville et couvrir l’installation des 9ème et 25ème DIM sur une ligne Charleroi-Walcourt sur lesquelles leurs avant-garde arrive dans la journée (GRDI, 1er élément des RI transporté par camion. Les 5ème et 7ème panzer attaque en force et repousse les 2 divisions blindé française mais au prix de lourdes pertes car l’artillerie et les dragons portées ont pu constituer des points d’appui pour les char et ceux-ci sont mieux organiser que la veille. Les allemand sont au courant du regroupement du corp de cavalerie et savent qu’ils doivent donc forcer au plus vite ce barrage tandis que les 3ème et 4ème panzer font route pour renforcer l’attaque allemande et la protéger par le nord. Avec l’aide des éléments avancer des DIM et les premiers éléments de la 1ère DINA, les français parviennent à s’établir sur une ligne Walcourt-Froid-Chapelle puis Charleroi-Beaumont. Au soir du 16 mai, la ligne Charleroi-Walcourt-Beaumont est donc tenu par 6 divisions (2 DIM, 2 DINA,1 DLM et 1 DCR) mais les pertes et les prisonniers entrainé par les retraites successives ont fortement réduit leurs effectif, notamment en artillerie pour la 1ère DLM la 1ère DCR et la 4ème DINA. En face, les allemands ont perdu plusieurs dizaine de char dans l’offensive, mais les renfort des 3ème et 4ème panzer arrivent tandis que deux divisions d’infanterie allemande suivent de près la 5ème DIM dans sa retraite sur la ligne charleroi-walcourt. Les français peuvent eux compter sur le corps de cavalerie partiellement reconstitué pour intervenir par le nord le lendemain. Le 5ème CA poursuivra lui son retrait vers pour s’aligner sur la 9ème armée, la 5ème DINA et la 5ème DIM assurant la jonction entre les deux armée sur la sambre. Cela entraine un léger retrait du 4ème CA pour realiser un front le plus rectiligne possible de la 2ème DINA à la sambre. Le BEF allonge légèrement son front vers le sud pour alléger la tache de la 1ère armée.
En mer du nord, la 68ème DI commence son embarquement pour Abbeville dans laquelle débarquent ses premiers éléments. Les 21ème et 60ème DI doivent aller de Gand à Arras pour renforcer les arrières de la 7ème armée en ligne et rejoindre la 4ème qui fait mouvement en train. Celle-ci devra se porter sur Saint Quentin à son débarquement.
Au sud de la 9ème armée, la situation se détériore cependant plus rapidement. Les allemand sachant que leur plan est basé sur la vitesse continue leur avancé malgré l’absence de la 1ère panzer et de la 10ème panzer. La 8ème panzer atteint le sud d’Hirson, la 6ème panzer Etreaupont-Marly-Flavigny. La 2ème panzer, qui doit constituer un minimum de couverture vers le sud en attendant la 1ère panzer et la 10ème panzer atteint montcornet, y établi un détachement de défense et atteint ses élément avancé atteignent la serre. La 1ère panzer a elle commencé à faire passer le canal des ardenne à ses chars dans la nuit du 15 au 16 pour amorcer son mouvement vers l’ouest, en laissant la défense de la tête de pont à la 10ème panzer, aidé des 2ème et 29ème IDm et de la 16ème DI qui arrive. Elle se heurte à la 5ème DLC et la 36ème DI, renforcé des restes du 7ème BCC qui ont eu le temps de s’installer plus solidement au niveau du bois de la cassine-bouvellemont. Suite à la forte défense du bois de la Cassine, la 1ère panzer décide d’obliquer aussitôt à l’ouest sur une ligne bouvellemont Novion Porcien-Montcornet qu’elle atteint dans la soirée. Une arrière garde est laissé en liaison avec la 2ème Idm au nord du bois de la Cassine pour éviter une contre-attaque dans le secteur.des français.
De leur coté, la 3ème DIM et la 3ème DCR s’installe en position défensive et repouse les première contre attaque allemande, tout en renforçant progressivement leur ligne de défense.
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MessageSujet: Re: début d'une uchronie   Lun 1 Nov 2010 - 14:37

17 mai :
Le haut commandement français prend pleinement conscience du risque d’encerclement des forces du GA 1. La 4ème DI étant en mouvement par train vers Valencienne, il ne change pas son affectation mais décide d’envoyer la 21ème DI et la 60ème DI vers Amiens via Lille et Arras. Celles-ci commencent leur mouvement par route pour tenter d’éviter l’encerclement. Les éléments débarqués de la 68 ème DI doivent eux aussi faire route vers Amiens. Les éléments du génie doivent préparer la destruction des ponts de la somme entre Amiens et Abbeville pour éviter que l’ennemi établisse des têtes de pont en cas de retraite. En cas de rencontre avec l’ennemi, la division devra tenter de le bloquer, à défaut retraité vers Abbeville et en cas de disproportion des forces repasser la Somme et défendre jusqu’à la fin les points de passage.
La 1ère armée reçut l’ordre de retraité sur le canal de charleroi, ce qui entraine le repli des unités britannique et belge. Le 32 ème DI ainsi que les 4 BCC de l’armée couvre la retraite. Le corp de cavalerie de Prioux attaqua de Charleroi vers Walcourt où il se heurta à la 5ème Panzer ainsi qu’au 3ème et 4ème Panzer qui rejoignir le combat dès leur arrivé. De leur coté, les reste de la 1ère DCR et de la 1ère DLM attaquèrent de Beaumont vers Walcourt-Froidchapelle où il se heurta à la 7ème Panzer. Ces attaques dans des conditions très difficile permettait de couvrir le front sud de la 1ère armée pendant sa retraite, de permettre au 2 DIM et 2 DINA de préparer un front défensif plus solide en s’installant sur la Sambre en liaison avec la 43ème DI et la 101ème DIF. Celles-ci se positionnèrent sur un front Charleroi-Etreux, les éléments de la 9ème DIM poussant au fur et à mesure vers le sud. Les divisions blindées françaises durent retraiter après de lourdes pertes mais plusieurs objectifs furent atteint : le corps de cavalerie fut le plus touché en affrontant 3 panzer plus 2 DI et mettra plusieurs jours avant d’être opérationnel mais il a asséner un nouveau coup aux 3ème et 4ème panzer qui devront donc à nouveau se réorganiser avant de renforcer l’offensive allemande. La 5ème panzer, déjà lourdement affétée par son combat à Flavion, vit sa marche complètement arrêtée, ce qui permit l’installation d’un front défensif sur la Sambre. La 7ème panzer repoussa elle les 1ère DLM et 1ère DCR qui étaient déjà affaiblit, notamment grâce à son artillerie, mais elle perdit quand même plusieurs dizaines de chars dans l’affrontement qui lui donna un nouveau coup d’arrêt, permettant le déploiement des DI sur la Sambre au sud de Maubeuge. En repoussant la contre-attaque, elle put pousser son avance jusqu’à la lisière d’Avesnes. Dans la soirée les restes des deux division française rejoignire les DI sur la Sambre et firent sauter les ponts, constituant ainsi un solide front défensif face aux panzer. Il ne restait presque plus de char opérationnel dans les DLM et la 1ère DCR, mais les pertes en panzer était également très lourde, ce qui facilitai la défense française et pourrai peser dans la poursuite du combat. Le 2ème GRDI de la 9ème DIM, qui avait tous ses moyens, renforcé par des élément du GRDI de la 25ème DIM et les 2 BCC de la 7ème armée perdirent Hirson et les villes entre Hirson et la Sambre mais purent tenir Guise un grande partie de la journée. Avec l’aide d’éléments de la 9ème DIM dépêché en hâte puis des restes des chasseurs portés et dragons portés des 1ère DLM et DCR, ils purent se rétablir sur le canal de la Sambre et empêcher la 6ème Panzer de la franchir à l’ouest de Guise. Cependant, faut d’infanterie disponible, ils ne purent empêcher l’établissement d’une tête de pont sur l’Oise à Origny qui menaçait le flanc sud de l’armée. Au fur et à mesure de son débarquement, la 4ème DI reçut l’ordre de se mettre en marche forcé vers Saint Quentin, où ses premiers éléments arrivèrent dans la soirée, puis en direction du sud de Bohain pour protégé le flanc sud de l’armée.. Près d’une dizaine de division d’infanterie allemande arrivait entre Charleroi et Montcornet, réunissant les percées de Reinhardt et Hoth et assurant le front nord de la poche, malgré l’affaiblissement des panzer de ce dernier. Au sud de la 6ème Panzer, la 2ème Panzer prend Crécy et atteint l’Oise sans pouvoir la franchir tandis que la 1ère Pz doit assurer la sécurité du flanc sud la 10ème étant retenu à Stonne-Sedan et le haut commandement allemand inquiet de la résistance des français dans ce secteur et des contre-attaque mené au sud. Elle contre violemment l’attaque de la 4ème DCR qui subit de lourdes pertes, mais perd plusieurs chars dans la bataille qui la retarde, d’autant plus que celle-ci accentue l’inquiétude du GQG allemand. L’occupation de Chemery et l’artillerie française ralentissant considérablement l’écoulement des troupes allemande, la 10ème Panzer put seulement commencer dans la journée à passer à l’ouest une fois les 24ème et 16ème DI fermement installé avec leur artillerie, aidé par la 2ème IDm. La 10ème Panzer dépassât Bouvellemont après un accrochage avec la 36ème DI. La 29ème ID suivit le mouvement et se situait entre Omont et Vendresse. Le5ème RICMS aida à contenir les assauts et préparât une deuxième ligne de défense au niveau du Mont Dieu.
Au niveau politique, Reynaud a contacté secrètement Weygand pour qu’il remplace Gamelin.
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MessageSujet: Re: début d'une uchronie   Dim 21 Nov 2010 - 16:41

18 mai
Dans le secteur de Stonne, la 3ème DIM et la 3ème DCR pure maintenir leur position, cependant l’écoulement de troupes allemande vers l’ouest était désormais possible. La 10ème panzer atteignit rethel, avec derrière elle la 29ème IDm et la 2ème IDm. La 1ère panzer amorçât alors un grand mouvement pour rattraper la 2ème panzer. Dans un bond de 50 km elle atteignit Saint-Quentin en fin de journée. La 2ème panzer dut liquider dans la matinée les poches de résistance de la 2ème DCR sur les ponts de l’oise et ne put atteindre Péronne qu’en fin de journée également. Ceci laissa le temps aux 23ème DI et 3ème DLI de s’installer jusqu’à Péronne et d’empêcher en liaison avec les 74ème et 97ème GRDI l’implantation d’une tête de pont sur la somme. De son côté, la 68ème DI avait dépassé Amiens et s’était installer entre Albert et Aubigny sur l’Ancre pour couvrir la ville, puis entre Aubigny et Amiens derrière la Somme. L’artillerie était derrière la Somme pour la conserver en cas de repli. La 21ème DI poursuivait son déplacement vers Amiens et Abbeville pour renforcer la position française.
Dans la poche qui était en train de se former, Prioux réussit à convaincre que la position sur la Sambre étant assurée par l’infanterie et ne possédant plus de char immédiatement opérationnel, il était intéressant de faire retraiter le corps de cavalerie en arrière pour qu’il se réorganise. Il se regroupa à Valencienne dans la soirée. La 1ère armée commençât une retraite vers l'Escaut et Valenciennes. De même, les 1ère et DLM et 1ère DCR, très éprouvées, eurent également l’autorisation de retraité dans la journée, à condition de se mettre en liaison avec la 68ème DI entre Albert et Bapaume pour protéger un décrochage du GA1. La 7ème armée commençat à pivoter sur un axe Bohain—le catillon sous la poussée des 6ème et 8ème panzer. La 4ème DI fut envoyée en hâte sur Cambrai alors que l’aile sud de l’armée cédait peu à peu et que les division allemande était à moins de 20 km de Cambrai le soir. En conséquence les restes de la 1ère DCR et de la 1ère DLM tendirent un rideau défensif entre guide en Cambrai pour éviter une prise à revers de la 7ème armée, en liaison avec l'avant garde de al 4ème DI vers Cambrai et avec les GRDI de la 25ème DIM et 9ème DIM. Le soir, la question d'un repli de la Sambre vers l'Escaut commençât à se poser, l'affaiblissement du corps blindé Hoth favorisant un décrochage. Les 50ème,5ème et 46ème division d'infanterie britannique reçure l'ordre dans la soirée de se porter au sud d'Arras pour protéger les flancs du GA1 et préparer éventuellement une contre attaque.

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MessageSujet: Re: début d'une uchronie   Lun 3 Jan 2011 - 2:25

19 mai

la journée est critique pour les 2 protagonistes. La menace d'encerclement du GA1 est de plus en plus palpable pour le GA 1 chez les alliés, mais chez les allemands le maintien de troupe française motorisé à Guise augmente encore la peur des flancs du groupe Kleist. En conséquence, Les 6ème et 8ème panzer furent freinés dans leur avancés vers l'ouest car elles reçurent l'ordre de pousser vers le nord pour briser la ligne Guise Cambrai. Celles-ci est tenu par la 4ème DI à partir de Cambrai, puis par les restes des 1ère DLM et 1ère DCR qui n'ont pu atteindre Albert à cause de l'avancé allemande renforcé par les éléments débarqués de la 2ème DCR et ensuite par les GRDIm des 25ème et 9ème DIM. La 1ère DLC protège le sud de Cambrai. Le corps de Cavalerie est envoyé pour renforcé la ligne et préparé une éventuelle contre attaque tandis que le corp du général Franklin a reçut l'ordre dans la nuit de se porter sur Arras puis de pousser vers le sud. Les forces françaises rassemblé purent résister dans la journée à la poussées des panzer, qui devaient également se réorganiser suite à leur avance très rapide mais la ligne de résistance reculât jusqu'au Cateau. Cela entrainât une retraite nocturne sur l'Escaut de toute la ligne de résistance. Le matin, les éléments les plus mobiles défendait l'Escaut jusqu'à Marcoing, environ 5 km au sud de Cambrai, et les moyen en char restant du corps de cavalerie commençait à se rassembler au niveau de Cambrai pour préparer une contre-attaque vers Saint-Quentin-Péronne. Les forces anglaise atteigne Arras en fin de journée. Des éléments des 12ème et 23ème DI anglaise renforcent la 68ème DI française et tendent un rideau défensif d'Albert à Arrras. La Sambre abandonnée, les 6ème et 8ème panzer repasse à l'attaque à l'ouest. la 6ème peut passer l'Escaut mais la 8ème est bloqué au sud de Cambrai. Le corps de Hoth arrive au contact de l'Escaut mais ne peut passer le Fleuve. Les 1ère et 2ème panzer consolide et réussissent à créer une tête de pont réduit à Péronne. La 21ème DI commence à débarquer à arras et pousse son GRDI en direction de Baupaume.

20 Mai.

Les forces alliés continuait de tenter de créer un barrage entre la manche et les panzer. Le matin, le GDRI de la 21 ème DI atteignie Baupaume tandis que la division, en cours de débarquement, avaient plusieurs éléments entre Arras et Baupaume, leurs éléments de tête atteignant Boiry lors de l'attaque allemande. L'attaque des panzer de Gudérian rencontrât une résistance violente de la 68 ème DI et des troupes anglaises en formation, appuyer par l'artillerie longue portée de la 68ème DI sur l'Ancre. le 20 au soir, l'Ancre doit être abandonnée et la 68ème DI recoule derrière la Somme mais les panzer ont été bloqué une journée sur l'Ancre et n'ont pu établir de tête de pont au sud de la Somme (hormis celle de Péronne prise la veille) au prix de lourdes pertes. Les 6ème et 8èmes panzer se heurtèrent à la 21ème DI et aux forces de Franklyn qui se replièrent derrière la Sensée et s'arrêtât en fin de journée sur une ligne Wancourt-Puisieux. En soirée, le front sud des alliés était couvert par les britannique, puis la 21ème DI, les restes du corps de cavalerie et la 9ème DIM sur la route Arras-Cambrai de Cambrai à Vis en Artois. L'escaut était ensuite défendus par la 4ème DI, 25ème DIM, les restes des 1ère et 4ème DINA, puis la 43ème DI et les unités de la 1ère armée. Il fut décidé d'attaquer en direction de Baupaume pour le lendemain. Les français avait rassembler les chars restant du CC, de la 1ère DCR et ceux de la 2ème DCR dans la poche, et fait venir dans la journée les BCC de la 1ère armée et les restes de ceux de la 7ème. L'attaque serait donc porter depuis la route Cambrai-arras par le CC qui conduirait l'attaque de char, appuyer par l'infanterie de la 9ème DIM et les GRDI motorisée de la 9ème et la 25ème DIM. Les anglais avait eux pu rassembler leur chars entre Boiry-saint martin et boiry becquerelle et fournirait l'autre axe d'attaque. Les allemands ayant repéré des mouvements avec leur mouchard dirent aux 6ème et 8ème panzer de tenir face au nord au lieu d'avancer car les flanc était très menacés de par la faible distance entre la somme et les troupes alliés. la 60ème DI commençait elle aussi à débarqué à Arras. En liaison avec les 75ème et 77ème GRDI et les restes d'unités anglaise, la 68ème DI défend la Somme d'Amiens à la mer où tous les ponts ont sauté.

21 mai

Tous les ponts de l'Ancre ayant sauté , les panzer de Gudérian durent d'abord crée un point de passage pour continuer vers la mer, ou pour certaines unités, contourner l'Ancre. Cela retarda sa course vers la mer, et en fin de matinée, lorsqu'elle commençât, l'attaque franco-britannique vers la Somme débutât par une forte préparation d'artillerie sur les position de Reinhardt. Les chasses anglaises et française furent mobilisé pour protéger cette offensive ce qui réduit l'impact des stukas (qui aidèrent cependant les allemand quand même grâce à leur supériorité aérienne). Dans une première phase, les français atteignirent Ecoust et Graincourt avec les chars, bientôt suivis des dragons porter et des cavalier des GR. Les anglais débouchèrent entre Croisilles et Erviller. Le haut commandement allemand ordonnât alors à Gudérian d'appuyer Reinhardt, ce qui interrompit sa progression vers l'ouest. Suite au premier bond de l'attaque, l'infanterie de la 21ème DI, de la 9ème DIM et d'une part de la 60 ème DI suivit mais la contre-attaque de Kleist empêchât de progresser davantage. Les anglais durent finalement reculer sous la pression de Gudérian et se maintinrent sur un axe les Croisilles-Ayettes tandis que les français, grâce à une artillerie et une infanterie nombreuse purent repousser une première contre-attaque de Reinhardt et se maintinrent sur un axe Croisilles-Havrincourt-Banteux, la 25èmes DIM et les 2 DINA bloquant Hoth sur l'Escaut. Cependant, les pertes furent très lourdes, compromettant une poursuite de l'offensive qui était encore compliqué par le recul des anglais confrontés à Gudérian qui commençait à les encercler en atteignant Doullens. Au sud, le front était maintenant figé au niveau du Mont Dieu.

22 mai.

Protégé au nord par Reinhardt, Gudérian atteignit la mer du nord mais ne put passer la Somme. La prise des ports fut décidé. Les anglais se retirèrent sur Arras et la Scarpe tandis que les français reculèrent jusqu'à la ligne Arras-Cambrai.Sous la pression ennemis, une retraite de Cambrai sur la Scarpe fut décidé le soir, afin de permettre aux anglais de décrocher afin de protéger le flanc ouest du GA1. Ayant subit de lourdes pertes lors de sa contre-attaque contre les français, Reinhardt ne put beaucoup progresser ce jour là mais les divisions d'infanterie allemande commençait à faire pression sur les divisions françaises. Le soir, un décrochage eu lieu jusqu'à la Scarpe. La défense d'Arras fut confié aux 4ème, 21ème et 60ème DI renforcé par les restes du CC. Dans la nuit, la contre attaque ayant échoué les français persuadèrent Churchill de tenter de maintenir une poche au lieu de procéder à une évacuation immédiate car les forces encerclés restaient très importantes et que les panzer ayant subit beaucoup de perts leurs pressions devenaient moindre. Il fut convenu que les restes du CC protègerais le front entre la Scarpe et le Canche et les Britanniques le Canche.

23 mai-25 mai

Le Canche fut franchit Gudérian entrainant le repli des britanniques sur Boulogne et l'Aa. L'arrivée de Panzer sur Arras et son contournement par l'ouest décidât le commandement français à retraiter sur la ligne des canaux le 23 en commençant le 23 au soir. L'attrition des panzer au fur et à mesure de la campagne permit à la retraite de se dérouler dans de bonne conditions. le 24, il fut décider d'abandonner totalement l'Escaut pour la Scarpe afin de réduire le front. Le 25 le front britannique fut percer et boulogne encerclé, tandis que le reste des forces se repliait sur sur une ligne Calais-Watten. La mobilisation des panzer au nord et l'absence de poche à part celle de Péronne permit au français d'organiser au mieu leur défense sur la Somme. Le front jusqu'à Amiens était bien tenu, tandis que de Amiens à la mer, la 68ème DI de retranchait et que les premiers éléments de la 1ère dB anglaise arrivait en renfort avec la 3ème DLC, en attendant que des DI viennent en renfort. Pendant ce temps, les 2ème et 5ème DLC, ainsi que la 4ème DCR et les restes de la 2ème DCR non encerclés se regroupait autour de Péronne pour réduire la poche.

26 Mai-30 mai
au matin du 26 ,l'armée française est replié derrière les canaux et la Scarpe, une partie du BEF protégeant Dunkerque au delà des canaux. La marine française commence un complexe processus de ravitaillement par Dunkerque. Au niveau de l'aviation, il a été convenu que l'aviation britannique supporterais la poche, tandis que l'aviation française couvrirai le front de la somme. Boulogne ne se rendit que le soir du 27 tandis que Calais fut encerclé ce jour-ci. Le reste des forces alliés étaient solidement retranché derrière les canaux, ce qui leur permettait une bonne résistance. Lors d ela prise de Calais il fut décider de se replier derrière Lille en abandonnant la Scarpe. Malgré les pertes, le front était suffisamment court pour permettre une résistance plusieurs jours, voire semaine. Le 28, l'arrivée des 51ème DI et 13ème DI permettent d'envoyer la 1ère dB anglaise et la 3ème DLC au sud de Péronne. Une attaque concerté précédé d'une très forte préparation d'artillerie permis de réduire fortement la poche, qui ne fit plus que 5km de profondeur pour une largeur comparable mais l'engagement de renfort supplémentaire allemand empêchât de réduire totalement la poche. Au nord l'armée belge finit par céder, malgré l'appuie des allié permit par le rétrécissement de la poche et capitulât le 30 au soir.

1-10 juin

La capitulation des belges menaçât grandement la poche qui se rétrécit brutalement. Son périmètre fut réduit jusqu'à Nieuport le 1er au soir. La forte concentration de troupe permettait de tenir quelques jours mais l'abandon des belges empêchait toute possibilité de maintenir la poche de manière durable, surtout que son étroitesse permettrait aux allemand de bombarder les bateau ravitaillant la poche. Après une excellente résistance le 2 juin, l'évacuation commençât le 3 et finit le 10 juin, permettant l'évacuation de plus de 110000 français.

Bilan de la première partie

L'Allemagne a remporté une grande victoire en encerclant les meilleures armées alliés et en forçant à la capitulation les belges et les hollandais. Elle bénéficie maintenant d'une supériorité écrasante sur la france. Cependant, les armées française sont bien retranchés sur des positions bien défendable (Maginot, Aisnes, Somme) avec une seule vrai tête de pont, Péronne, qui est très bien gardé. De plus l'armée française sais à quoi s'attendre, la luftwaffe a été saigné par la première partie de la bataille et dunkerque et les contre attaque française ont causé de très fortes pertes au panzer, qui sont bien affaibli par rapport au début de la campagne (j'estime que les contres attaques des chars français et une meilleures résistances grâce à un plus faible nombre d'unités débandé aurait permis de détruire au moins 200 à 300 chars de plus que dans la réalité, réduisant le potentiel allemand de plus de 10% à moins de 2000 chars pour la deuxième partie de la bataille). De plus la France bénéficiait d'une division supplémentaire (la 68ème, de qualité moyenne) et l'apport des américains ainsi que notre production nationale permettait de renforcer relativement vite nos forces blindés et aérienne comparé aux allemands.
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