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 Pénurie du matériel et lenteur de fabrication en 1939

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avz94
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MessageSujet: Pénurie du matériel et lenteur de fabrication en 1939   Sam 17 Oct 2009 - 22:54

Bonjour



Voici une coupure de journal trouvée dans un livre. Elle expose la pénurie de matériel des armées en 1939 :




"


Cordialement
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alfred
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MessageSujet: Re: Pénurie du matériel et lenteur de fabrication en 1939   Dim 25 Oct 2009 - 23:06

Il est bien évident que la mise en route de production de nouveaux matériels sophistiqués est longue et laborieuse (même Gamelin en était conscient cf.tome 3 de "Servir") ainsi en mai 1940 la dotation totale prévue en 47 mm n'est pas atteinte.Le rapporteur de l'air auprès du Sénat fait les mêmes constatations et tente de découvrir pourquoi. En matière d'aviation,il met les firmes sous-traitantes sur la sellette et découvre des choses assez stupéfiantes:ainsi,pour les hélices,les formules utilisées pour l'élaboration des profils sont celles des hélices en bois,il en résulte des vibrations dangereuses si elles sont appliquées à des hélices en alliages métalliques....Ceci a pour résultat que des lots entiers de fabrication sont impropres à l'usage et que de nombreux avions demeurent inutilisables faute d'hélices valables.....
Tout le monde savait que le B1bis était difficile à produire,que le Ms 406 était inutilement compliqué à fabriquer. Il faut reconnaître que si de gros progrès sont faits dans les deux premiers trimestres de 1940 , les chaines ont cependant pris six mois de retard sur les prévisions.......Gamelin dit que du côté Allemand,il y avait aussi des aléas et que le résultat ne pouvait être connu d'avance....
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Stéphane Ferrard
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MessageSujet: Re: Pénurie du matériel et lenteur de fabrication en 1939   Lun 26 Oct 2009 - 23:03

Bonsoir,
Cet article est bien dans l’esprit de l’époque : Haro sur Daladier ! Toutefois, le procès de Riom tournera à la confusion de ses accusateurs. En fait, le principal tort de Daladier sera de maintenir Gamelin à son poste, lui-même étant assis sur un système particulièrement bancal de commandement. Derrière Daladier, c’est le Front Populaire de 1936 qui est visé et particulièrement les élus socialistes (on évite de tirer « à boulet rouge » sur les communistes car l’URSS est alors l’alliée de l’Allemagne.) Donc, à mes yeux, cet article est récupéré et interprété et y va de son couplet « on a été battu parce que nous n’avions pas assez d’armes, et de la faute à qui, je vous prie ?) La citation du général Georges le crédibilise auprès des lecteurs du temps mais il ne résiste pas à l’examen de l’Histoire. Effectivement, en 1939, tout le monde politico-militaire s’inquiète des lenteurs des fabrications malgré le programme d’armement dit des 14 milliards sur quatre ans de Daladier voté le 7 septembre 1936. N’oublions pas le programme complémentaire de 1938 pour 12 milliards supplémentaires. Pour se faire une idée de la valeur de ces budgets en « Euros constants », précisons que le prix d’un char Somua est alors d’environ 1,2 million de Francs, tourelle et armement compris. Le lancement de ce programme va se heurter à plusieurs réalités :
- Avant 1936, les crédits affectés à la mobilisation industrielle ont été largement insuffisants.
- En 1936, les fabrications d’armement, chars en particulier, sont en grande partie du ressort de l’industrie privée. Faute de commandes militaires appropriées durant la période 1920/1935, cette industrie a laissé vieillir ses outillages dont pratiquement aucune machine outil n’a moins de trente ans, certaines ont même quatre vingt dix ans !
- Pour lancer les fabrications « en grand » il faut donc équiper l’industrie de guerre (nationalisée par la loi du 11 août 1936) d’un outillage moderne mais aussi d’un personnel qualifié qui fait défaut et qu’il faudra former. Tout cela ne « sortira pas de terre » sur un coup de baguette magique. Mais la demande en machines outil est largement supérieure aux capacités des constructeurs français spécialisés comme Somua. On va donc acheter à l’étranger aux Etats-Unis en particulier mais aussi en Italie, en Suisse, en Belgique, etc.
- Par ailleurs, le plan de guerre prévoit que la mobilisation industrielle n’atteindra son plein régime que neuf mois après la déclaration de guerre.
- D’autre part, entre l’adoption d’un matériel et l’expression du besoin il peut s’écouler de très nombreux mois, voire deux ou trois ans, avant la notification de la commande. Ces disfonctionnements budgétaires pèseront lourd, mettant certaines sociétés privées comme Panhard - à qui l’état devait plusieurs millions - dans une situation financière délicate.
- Enfin les services techniques font preuve de perfectionnisme allant jusqu’à faire modifier des matériels sur chaîne ralentissant, sinon arrêtant, la production souvent pour un détail.
- Toutefois, malgré tous ses obstacles mais aussi les grèves de 1938, qui furent bien plus préjudiciables au programme d’armement que celles de 1936 et pour cause (il a été voté après les grèves !), le programme des 14 milliards était en voie d’achèvement fin avril 40 grâce au coup de fouet de la mobilisation et celui des 12 milliards de 1938 commençait à faire sentir ses effets en particulier pour les matériels aériens de petit calibre (canons de 25 mm) qui avaient été totalement oubliés par celui de 1936.

Maintenant, en ce qui concerne les propos prêtés au général Georges, on peut s’interroger sur le fait que ce dernier étant membre du Conseil Supérieur de la Guerre, avait déjà les réponses à ses questions. Alors, le général Georges en saisissant le président de la Commission de l’Armée du Sénat aurait-il voulu faire « bouger les lignes » via la politique pour sortir lui-même de « l’ombre de Gamelin » dans laquelle il était plongé depuis cinq ans ? On peut le penser mais ceci, sans qu’il y ait de sa part une ambition personnelle mais bien une légitime inquiétude face aux lenteurs de l’effort d’armement, inquiétude partagée par l’ensemble de l’armée. Aussi, nous allons répondre à « ses » questions mais surtout à l’auteur de l’article : Georges Calzant qui a bien œuvré pour la légende établie par Vichy sur l’ATF 40, légende reprise aujourd’hui par des réalisations du type Costelle dont la qualité des images vaut bien mieux que celle des commentaires.(à suivre)
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Stéphane Ferrard
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MessageSujet: Re: Pénurie du matériel et lenteur de fabrication en 1939   Lun 26 Oct 2009 - 23:05

Suite
Artillerie légère de campagne :
La production de l’obusier de 105 mm Mle 35 B démarra tardivement (retards liés à la résistance de l’affût) en 1936 avec une production de régime prévue de douze matériels par mois ouvré soit 11 groupes par an. C’était la cadence souhaitée par l’EMA. Les grèves d’octobre et novembre 1938 perturbèrent la production qui ne semble pas avoir atteint l’objectif pourtant modeste de 12/mois, la Direction de l’Artillerie n’en demandant pas plus. Ainsi, au 1er septembre 39, il existait 276 matériels ce qui donne pour trente mois de production une moyenne de 9/mois. Pendant la Drôle de guerre la production des affûts fut suspendue au profit de ceux pour 25 mm AC. Seuls 44 exemplaires seront livrés pendant cette période (Au 1er mai 40). Pour le 75 mm de montagne Mle 1928, c’est un faux problème, l’Artillerie n’en avait commandés que 156, tous livrés au 1er mai 1940 (à cette date il existait aussi 24 canon de 105 mm M Mle 19/28). L’artillerie là aussi, n’en demandait pas plus et estimait ses besoins couverts. Pour le 65 mm M Mle 1906, en 1940, il en existait 100 à la Guerre dont 54 en artillerie de position, 16 aux Armée et 30 dans les ERG. Chiffres inconnus pour le ministère des Colonies. En ce qui concerne le 105 mm long Mle 36, seuls 149 étaient livrés au 1er mai 40 sur les 300 commandés car une partie de la production fut réservée à la Roumanie. Pendant la Drôle de guerre, sa production fut ralentie, sinon stoppée, au profit d’armes antichars et de DCA (90 mm CA Mle 39 en particulier).
En fait, l’artillerie accepta de faire l’impasse sur les matériels d’artillerie modernes à l’avantage d’une modernisation des matériels anciens (75, 105 L Mle 13, 155 mm court Mle 17S, GPF de 155 mm) montés sur pneumatiques. Son ambition était de transformer tous les régiments d’artillerie portée dotés de tracteurs vétustes en artillerie tractée tout terrain grâce aux tracteurs modernes à roues ou semi chenillés.
Artillerie de destruction
Les obus à fusée de culot étaient placés en troisième ou 4ème urgence car on ne prévoyait pas d’attaquer le béton de la ligne Siegfried avant 1942 !
Artillerie de DCA
Canons de 25 mm CA mono ou bitube du type Hotchkiss refusés par l’EMA, car ne convenant pas à moins de modification importantes (mise aux normes de production en grande série alors que chez Hotchkiss on travaillait encore « à la lime »). Les crédits pour la DCA n’arrivèrent qu’en 1938 (plan des 12 milliards) et le montage d’une production « en grand » prend au minimum 18 mois. Les délais furent un peu plus courts car le démarrage des fabrications s’effectua à la fin du premier trimestre 1940. Notons que le 25 mm Mle 38 était la version Roumaine, adoptée sur étagère par l’AF sous la pression du général Gamelin mais ce modèle était encore « fabriqué à la lime ».
Le 75 mm CA Mle 32 ne fut définitivement adopté qu’en 1936 suite à une mise au point difficile (système de chargement semi automatique et retards dans la finalisation des postes de tir). Sur chaînes, des demandes de modifications excessives ralentirent, voire stoppèrent la production à plusieurs reprises. Le 75/33 Schneider qui ne disposait pas d’un système de chargement semi automatique fut écarté au profit du 75/32, retenu comme seul matériel à fabriquer « après la mobilisation ».
Pour le 90 mm CA Mle 39, là, il s’agit bien d’une bourde de Daladier qui refusa en 1936 le 90 mm CA de Marine pour la Guerre, « un canon vieux de vingt ans ». Ses premières mises en place étaient prévues à partir de septembre 1940.
Les munitions d’infanterie
Effectivement, déficits importants début 39 mais qui furent rattrapés par la suite en particulier pendant la Drôle de guerre où la production dépassa nettement les consommations, ce qui permit de « faire gonfler les stocks »
Canons antichars
Pour le canon de 25 AC Mle 34, « Georges » oublie de dire que sa production a été arrêtée du 31 mai 1936 au 21 avril 1937, le temps que la division militaire d’Hotchkiss ne devienne la manufacture de Levallois avec l’opposition inévitable entre les ingénieurs de l’armement « privés » et « publiques ». Pour le 25 mm AC Mle 37 réalisé en « matériaux très durs à ajustage rigoureux » les sous traitants ne suivent pas. Ainsi la firme Talbot sera incapable d’honorer la commande d’affûts qu’elle a reçue. Notons qu’à cette époque de nombreux industriels se faisait fort d’honorer des commandes qu’ils savaient ne pouvoir fournir afin de toucher primes et avances de l’Etat. Pour le 47 mm AC Mle 37, les hésitations entre matériel tri-flèche d’origine et bi-flèche reculèrent d’autant l’adoption définitive. Au 2 septembre 1939, 128 matériels étaient aux armées et 217 à l’intérieur (dans les dépôts) faute de munitions dont les fabrications ne suivaient pas. Pour le 47 mm AC Mle 37, ce n’était donc pas un problème de matériel mais bien de munitions. La situation sera en partie rétablie pendant la Drôle de guerre.
Pour les chars, les fabrications du char B 1bis montaient « en flèche » grâce à l’action remarquable de l’IPA Lavirotte, officier de marque du char B. La montée en puissance passa d’environ une section par mois avant 1939 à la valeur d’une compagnie par mois (10) dès la mi 1939 avant d’atteindre, début 1940, celle d’un bataillon par mois (33) puis pratiquement un bataillon et demi (45), deux (70), voire trois (100) était l’objectif à l’horizon septembre/octobre 1940. Notons que début 1940, la moyenne de production du Pz IV était de 12/mois, les Allemands avaient aussi leurs problèmes comme le notait Gamelin. Si la production des SOMUA était satisfaisante et même supérieure aux demandes de l’EMA, celle des chars légers était plus en retrait, très souvent par manque de tourelles, fournies par l’établissement d’état APX, là aussi les sous traitants ne suivaient pas (fondeurs). Pour le FCM, la question de « Georges » dévoile la supercherie de l’auteur de l’article. En effet, le FCM 36 qui avait la préférence de la direction de l’infanterie avait été commandé pour une première tranche de 100 exemplaires. Lorsque celle-ci voulut commander une deuxième tranche, les FCM demandèrent un prix triple de celui du premier marché ! Allez, et pour la route, une anecdote sur l’atelier chars des FCM : en 1939, s’inquiétant des langueurs monotones de la fabrication du premier lot de chars FCM 36, la Direction des fabrications d’armement (DEFA) dépêcha sur place une commission d’enquête menée par l’IPA Lavirotte de Rueil (ARL). Visite surprise qui révéla bien des surprises. En effet, le directeur de l’atelier, artiste peintre à ses heures, employait la plupart de son temps à « croquer » les sublimes paysages de la cote méditerranéenne, pendant ce temps, les ouvriers utilisaient l’outillage payé à grands frais par l’état et la société pour réaliser des ustensiles de cuisine qu’ils revendaient « en perruque » sur les marchés du coin. Pire, pour réaliser la fameuse maquette bois du char de forteresse de 140 tonnes, l’atelier bois avait été entièrement réquisitionné avec l’apport des personnels destinés aux chaînes FCM 36 et surtout B 1 bis. Du coup, faute de caisses en bois, des livraisons de matériel furent différées et les fabrications de chars ralenties. La bonne mère, cela ne s’invente pas ! (Témoignage direct de l’IPA J. Molinié, patron du SE de l’AMX et qui faisait partie de la mission d’inspection de l’IPA Lavirotte.) Bien sûr, il y eut une « remontage de bretelles » en règle !
Bref, début 1939, le général Georges ne pouvait rien ignorer de la situation d’autant qu’il en était partie prenante via le Conseil supérieur de la guerre. Alors, provoc ? On peut le penser en se rappelant les paroles d’Edouard Daladier au procès de Riom : « La drôle de guerre, j’aurais voulu qu’elle continue deux mois de plus ». Effectivement, malgré tous les aléas de la montée en puissance de l’industrie d’armement terrestre français, le programme de 1936 arrivait à son terme à l’été 40 et celui de 1938 était en avance sur les prévisions. Il n’a manqué que quelques semaines sur le plan matériel mais, malheureusement, vingt ans sur les esprits, l’épreuve du feu les changera sur les rives sud de la Somme et de l’Ailettes, malheureusement trop tard. A mon avis, cet article qui nous sert de pivot, ne mérite qu’une seule destination à la condition que son support papier soit assez léger mais résistant : la cabane au fond du jardin !
Cabrellement vôtre
SF
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ALVF
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MessageSujet: Re: Pénurie du matériel et lenteur de fabrication en 1939   Mar 27 Oct 2009 - 8:17

Bonjour,

Si je partage entièrement l'analyse de Stéphane Ferrard concernant les productions de matériels militaires avant 1939, je serai plus nuancé sur "l'idéologie" de cet article de presse.
Tout d'abord, le journal et la date de publication: la mention manuscrite en haut nous révèle qu'il s'agit du journal "L'Action Française" du 24 février (1941).Je doute que le journal de Charles Maurras et de ses disciples du "Nationalisme intégral" ait voulu ménager "les communistes car l'URSS est alors l'alliée de l'Allemagne".Ce n'était pas du tout le style de ce journal même après juin 1940.
L'inspiration de cet article me semble beaucoup plus relever de militaires de haut rang, car le journal "L'Action Française" était, de loin, le plus lu dans les sphères des officiers d'active d'avant 1939.Sa page militaire tenue par le général Clément-Grandcourt, était très attendue et commentée avant 1939.
Il serait d'ailleurs intéressant d'étudier ces pages pour les années 1933-1940, malheureusement, les collections de ce journal n'existent pas à la bibliothèque nationale (ou ne sont pas accessibles?).
Ce serait un thème intéressant de recherches pour un étudiant voulant faire un mémoire de maîtrise sortant de l'ordinaire!
J'estime, peut-être à tort, que cet article, bien sûr avant tout politique, révèle néanmoins une pensée solidement ancrée dans les esprits des officiers d'active de 1940.Comme tel, il ne mérite pas entièrement le sort que lui réserve Stéphane Ferrard!
Cordialement,
Guy François.
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avz94
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MessageSujet: Re: Pénurie du matériel et lenteur de fabrication en 1939   Mar 27 Oct 2009 - 14:29

Bonjour à vous tous,



Merci pour toutes ces précisions. Cet article a été trouvé entre deux pages du livre ‘’Les causes militaires de notre défaite’’ du colonel Alerme, publication du centre d’études de l’agence INTER-FRANCE.

L’analyse que je tire de ce livre est que l’Armée Française était considérée comme la première armée mondiale, mais qu’elle était constituée, en 1939, de manière à effectuer une guerre de position et non de mouvement. Se serait pour cette raison, que le commandement, n’aurait pas mis à profit la campagne de la Sarre pour la faire évoluer en une offensive vers l’intérieur de l’Allemagne.

Cordialement
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